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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 we found love (helidora)

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Helios McLeod
humanity in our veins

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Âge : trente-quatre pêchés à sanctifier
Statut civil : elle court, elle court, la maladie d'amour...
Occupation : c'est l'ordre qu'il doit maintenir, et la justice qu'il doit établir. inspecteur travaillant pour la police de dublin, il agit avant tout pour les intérêts de sa soeur, aux dépends de ce que stipule la loi
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MessageSujet: we found love (helidora)   Mar 8 Mar - 21:50


isadora & helios
'Cause all of me loves all of you. Love your curves and all your edges. All your perfect imperfections. Give your all to me, I'll give my all to you. You're my end and my beginning

Il y avait quelque chose de relaxant dans cette quiétude, dans la simplicité qu'ils avaient à pouvoir enfin être eux-mêmes en présence de l'autre. Cette connexion qu'ils partageaient, sans même avoir à se forcer. Il leur suffisait d'être ensemble, pour que le monde alentour cesse d'exister, pour que leur monde à eux se crée, et qu'ils puissent s'y conforter; l'un contre l'autre.  Un monde loin de tout soupçon, et de tout interdit. Où leurs sentiments pouvaient fleurir et s'épanouir à la lumière du jour sans honte ni  regret. Libres de s'aimer, et de se désirer. Tout comme à chacun dans ce monde, frivoles et puériles, laissant aller leur affection pour l'être aimé. Deux âmes-soeurs, blottis l'un contre l'autre, peau contre peau. Caresses légères et baisers volés, dans la chaleur de leur étreinte. Ses doigts vinrent trouver les siens, s'entrelaçant. Ils n'avaient besoin d'aucun mot, d'aucunes paroles pour communiquer, pour s'aimer. Seulement des regards, et des gestes affectueux. Ils n'avaient besoin de rien de plus que la présence de l'autre.   Helios se demandait souvent si les choses auraient été les mêmes, furent les choses différentes.  Si leurs parents n'avaient pas décidé de renier leur fille, et de la considérer comme la fille du démon. S'il n'était pas parti. S'ils avaient pu être une famille normalement constituée. Auraient-ils cédé ? Auraient-ils succombé ? Au fond, qui pouvait bien le savoir. Certainement pas eux. Mais Helios n'était pas insatisfait de ses choix, et de leur vie aujourd'hui. Certes, la vie n'était pas toujours rose, et ils étaient rarement d'accord sur tout. En réalité, ils n'étaient jamais d'accord. Mais c'était leur quotidien, et il n'aurait changé cela pour rien au monde. Ils étaient les enfants perdus d'un monde déchiré, les amants maudits, victimes du regard accusateur de leurs pairs. Et c'était dans cet anathème constant qu'ils se complaisaient, taisant les rumeurs d'un revers de la main, et gardant leur dévotion pour eux.

Isadora avait la tête dans le creux de son cou, et l'humain ne pouvait s'empêcher de sourire. C'était idiot, insensé, mais c'était ainsi. Le coeur a ses raisons que la raison ignore.  Il appréciait le souffle chaud de cette dernière contre sa nuque, et les fourmillements que cela provoquait sur ses bras, les battements de son coeur qui s'alignaient aux siens, et la joie qu'il ressentait. Rien n'aurait pu le retirer d'un tel bonheur. Il glissa une main dans les cheveux de la sorcière, les caressant, et retira un rire de cette dernière. Il aimait ce son là. Une mélodie apaisant son coeur et son âme. Il n'en avait jamais assez. On devrait faire cela plus souvent. Tous deux se voyaient rarement, peinant à capturer leur amour dans la douceur et l'intimité de leur draps. Il chérissait les rares instants où ils se réunissaient, avides du corps de l'autre et des frôlement de leurs jambes enlacées.  Helios rapprocha ses lèvres des siennes, se moquant bien de la mousse présent sur ses mains, et sur son corps tout entier. A la base, cela n'était même pas prévu. Comme à chaque fois, l'un d'eux avait fini par céder. Pour une fois, elle avait été la plus faible, à son plus grand plaisir.  Leurs vêtements oubliés, au détriment de leurs corps nus,  et de tendres enjôlements.  Chacun d'eux ivres d'amour, ivres d'une illusion intemporelle.

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And so, they find themselves through the darkness, through the sadness, making love, making peace, making music. They find themselves, through the chaos, making sense. This is what they want. This is who they are. These are the things they need.
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Isadora Agallon
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Âge : vingt-six années qu'elle oscille, qu'elle brûle, prisonnière de son propre état.
Occupation : vendeuse au the old curiosity shop, elle est celle qui gère les choses quand le propriétaire n'est pas là.
Élément : le feu, dévastateur, il n'est que le reflet néfaste de son âme tourmentée.
Don : guérisseuse déchue, cadeau toxique dont elle ne parle jamais.
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MessageSujet: Re: we found love (helidora)   Ven 11 Mar - 16:29


we found love
I found God, I found him in a lover. When his hair falls in his face, And his hands so cold they shake. Now we're lost somewhere in outer space. In a hotel room where demons play. They run around beneath our feet, We roll around beneath these sheets. I've got a lover, A love like religion. I'm such a fool for sacrifice. It's coming down, down, coming down, It's coming down, down, coming down. I've got a lover, And I'm unforgiven, I'm such a fool to pay this price. | ft/ helios mcleod.

Isadora attendait toujours avec une certaine touche de fébrilité les moments de paix qu'ils partageaient ensemble, Helios et elle. Ces instants harmonieux où ils n'avaient plus besoin d'échanger des mots, plus besoin de se retenir et de prétendre être forts, prudentes avec des secrets, pourtant, ô combien inavouables. Ils n'étaient plus qu'eux-mêmes, tous les deux mis à nu sans leurs masques respectifs. Ces intervalles hors du temps plongeaient la brunette dans un bonheur éphémère, auquel elle s'accrochait désespérément pour s'ôter temporairement du poids de ses mensonges. Celui-ci se faisait de plus en plus accablant et son seul réconfort, à part les verres d'alcool qui se multipliaient sur son ardoise, n'était plus qu'alors les bras de son demi-frère. Malgré les choses qu'elle dissimulait à ce dernier, comme sa peine et sa colère et tout ce qui n'allait pas chez elle, en elle, la demoiselle avait la possibilité de troquer ses sourires et sa joie artificiels pour quelque chose de vrai, quelque chose d'authentique, en sa compagnie. Elle retrouvait une partie de la Isadora Agallon qu'elle était avant : l'étoile, celle qu'on admirait de loin pour la lumière, le rayonnement qui émanait de sa personne ; celle que ses parents avaient achevés dès sa genèse, à l'aide d'une démarche tyrannique. Cette Isadora n'aurait pas vécu dans le déni, ne se serait pas contrainte avec une torpeur pleine d'impostures et d'affabulations. Néanmoins, quand la sorcière se lamentait sur le sort de cette dernière, déplorait cette poupée parfaite, elle se souvenait bien vite que Helios et elle n'auraient pas partagés leur équilibre actuel, n'auraient pas osés se lier de la façon dont ils le faisaient maintenant. Et peut-être que cela aurait été plus facile, de ne pas franchir toutes les barrières et toutes les frontières les séparant. Peut-être que cela aurait été plus tempéré, de rester de simples demi-frère et demi-sœur, jaloux, amers et satisfaits. Ils auraient pu être heureux, dans cette réalité alternative. Heureux, mais séparés. Heureux, mais des quasi-étrangers. À cette seule conclusion, les regrets se volatilisaient presque instantanément. Elle pouvait se mordre les doigts quant à ses démons autant qu'elle le voulait, regretter Helios lui était impossible. Les sentiments qu'elle ressentait à son égard – des sentiments qui allaient bien au-delà de ce qui leur était autorisé – représentaient, paradoxalement, une bouffée d'air frais dans son quotidien, malgré leurs contraintes étouffantes ; ils ne pouvaient pas les afficher au grand jour, ne pouvaient pas dépasser les limites à moins d'être jugés, et pourtant. Et pourtant. Helios was her only solace. Her home.

Calant son crâne contre l'épaule du McLeod, un soupir de contentement s'échappa de l'embrasure de sa bouche tandis que la brune ferma ses paupières. Elle aurait pu rester ainsi éternellement, sans jamais ressentir le besoin d’autre chose, coupée du monde. Loin de Caleb, de Ares, de Leith et de Iseult. Loin de la culpabilité. Loin des conséquences de ses propres actes. Déposant aveuglement un baiser rapide sur le dos de la main du brun, qu’elle porta à ses lèvres, Isadora ne pu retenir un gigotement en sentant l’autre main de Helios se faufiler le long de sa nuque et dans sa chevelure. Celle-ci laissa un chemin humide derrière elle, mouillant au passage ses cheveux secs, attachés négligemment dans un chignon à moitié défait. Loin d’en être contrariée, un rire cristallin lui déroba un instant alors qu’elle ouvrit les yeux et releva son visage pour le toiser. Croisant son regard, la brunette haussa un sourcil pour faire taire son amusement, alors que ses faciès se froissèrent d’une moue faussement renfrognée. « Tu veux vraiment jouer à ça ? » N’attendant pas à ce qu’il se dérobe en voyant ce qu’elle comptait faire, la demoiselle démêla leurs doigts en vitesse pour venir entourer d’un bras son cou. Elle lui envoya un sourire joueur avant de l’emporter sous l’eau. Le voir revenir à la surface quelques secondes plus tard lui arracha un autre rire, plus moqueur cette fois-ci. Plaquant son front contre sa tempe, Isa colla ensuite ses lèvres étirées dans un sourire revêche contre la peau de sa joue. Le sentiment de bonheur et de légèreté l’enivrait, complétait à perfection sa quiétude interne. « On devrait faire cela plus souvent.Mhh. » Consensus vague, elle ne se laissa pas le temps de lui répondre proprement en comblant l’espace séparant leurs lippes. Caresse délicate qui la fit sourire d’avantage. « Tu m’as manqué. » qu’elle professa contre sa bouche d’une petite voix, qui ne lui était pas familière. Isadora, entité sauvage, tenant plus que tout à sa liberté, ne se laissait que très rarement apprivoiser. Vraiment, Helios était l’un des seuls qui réussissait à domestiquer la sorcière, de temps en temps. « Beaucoup. » La vérité était qu’au fond, Isadora savait leurs moments ensemble comptés. Ils vivaient dans un mirage et chaque jour, elle craignait un peu plus de le voir succomber à une vie stable, dont il n’en avait pas à cacher des fragments, à en avoir honte. Angoisse, qui ne sera probablement jamais avouée à voix haute, Isadora laissait celle-ci s’ajouter à la pression de son quotidien. Une de plus, une de moins.


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she had been innocent once
"a little girl playing with feathers on the floor of a devil's lair. she wasn't innocent now, but she didn't know what to do about it. this was her life: magic and shame and secrets and teeth and a deep, nagging hollow at the center of herself where something was most certainly missing."
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MessageSujet: Re: we found love (helidora)   Dim 20 Mar - 23:49

Il n'aurait jamais cru pouvoir un jour trouver le bonheur parfait en sa compagnie, trouver en elle son âme-soeur. C'était tellement insensé, et fou, qu'il aurait probablement rit au nez de quiconque lui aurait prédit un tel scénario. Ils avaient passé tellement d'années à se fuir, et à s'éviter. Du moins, dans le cas d'Helios, il n'avait eu de cesse de se comporter comme le pire des hypocrites en ce qui concernait sa soeur. Jalousie et amertume avaient été son quotidien pendant si longtemps qu'il en avait presque oublié son rôle de frère, son rôle de protecteur. Mais il lui avait fallu du temps pour comprendre. Comprendre qu'il ne l'avait jamais haï. Elle, cette soeur -demi-soeur- qu'on lui avait imposé. Il avait seulement été aveuglé par son acerbité. Une colère sourde et muette, sans aucun fondement logique. Et en y repensant aujourd'hui, il réalisait à quel point il s'était comporté comme un idiot. Mais la jeunesse doit apprendre de ses erreurs. Et il avait appris, bien trop rudement. Il avait fallu un incendie et la mort de ses géniteurs pour voir la vérité en face. Ils étaient les monstres. Et Isadora était son rayon d'espoir. Sa seule raison de vivre, désormais. Aux yeux de l'humain, il n'y avait plus Helios et Isadora, le demi-frère et la demi-soeur. Il n'y avait plus qu'eux deux, le yin et le yang, se complétant au même titre qu'ils s'opposaient. Deux êtres en parfaite harmonie, en parfaite osmose - que rien, si ce n'est les rumeurs et les tabous, ne pouvait séparer. L'amour ne connaissait aucune frontière. Et Helios était prêt à toutes les franchir si cela signifiait connaître une fin heureuse et passionnée aux côtés de l'être-aimé. Aux côtés d'elle.

Tous deux étaient différents, face à l'autre. Les masques tombaient, et les illusions se fanaient, pour laisser place à leur véritable nature. Ils n'avaient plus besoin de se cacher, ni même de prétendre. Et Helios aimaient ces moments simples -quoique trop courts- où ils pouvaient exprimer leur amour à l'abri des regards jugeurs, et moqueurs. Dans un cocon précieux, où leur amour pouvait vivre, à la manière des fleurs de cerisiers qui bourgeonnent au printemps, sous un temps hospitalier, et prospère. Elle souriait à ses côtés, savait s'amuser, et profiter de l'instant présent - ne cherchant pas à s'enfermer dans la mélancolie et les regrets qui la rongeaient de l'intérieur à longueur de journée. Je dois t'avouer que j'aime bien ce genre de jeu là, surtout si c'est avec toi. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres, alors même qu'il passait une main dans son dos, le caressant de part en part, et qu'il contemplait le visage de son adorée. Elle était si belle, qu'il aurait pu passer des jours entiers à l'admirer, sans jamais se lasser. Il se moquait bien du fait qu'ils partageaient le même sang, et que cette attirance n'avait rien de relativement sain, voire même de politiquement correct. Mais à ses yeux, c'était bien plus. Il ne pouvait empêcher son coeur de battre contre sa poitrine dés qu'il la voyait, ni même qu'il pouvait empêcher la terre de tourner autour du soleil. C'était un fait impossible à changer.

Leurs étreintes  avaient une douce et délicieuse odeur de printemps fleuri, dont les fleurs viennent à peine d'éclore, répandant leur parfum à travers bois. Et c'est dans ces étreintes là, dans le creux de sa nuque, que l'humain aimait se perdre, savourant chaque recoin de son corps, chaque parcelle de sa peau. Mais c'était dans ses baisers qu'il se perdait le plus. La promesse d'un amour impossible, et pourtant si fusionnel, qu'il en était douloureux. Un feu ardent qui les animait tous deux, dont les flammes n'avaient de force plus grande que celles que s'amusaient à invoquer Isadora sous l'influence d'une Lune meurtrière. I missed you, too. Des paroles susurrées à son oreille, comme une caresse. Ils se rapprochèrent, leur visage si près qu'ils pouvaient sentir le souffle de l'autre sur leur corps à fleur de peau. Leurs mains partirent à l'aventure, explorant le corps de l'autre, se perdant dans les cheveux, puis dans des parties plus intimes. Ils n'en avaient jamais assez. Helios avait les sens en alerte, profitant de chaque seconde comme de la dernière. Leurs lèvres toujours fortement ancrées l'une sur l'autre, et qui laissaient entrevoir cette parcelle de lumière qui les animait, mais qui restait silencieuse et cachée au reste du monde. Tous deux l'entretenaient pour leur plaisir, pour leur besoin, personnels. C'était la seule chose à laquelle ils pouvaient encore s'accrocher, malgré tous les désastres de leur vie.

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MessageSujet: Re: we found love (helidora)   Ven 8 Avr - 19:25


we found love
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So I’m gonna love you. Il y avait les doigts qui glissaient dans ses cheveux et son cœur qui battait battait battait tel les ailes d'un oiseau, prêt à s'échapper de sa cage. De son soupir à son sourire, les sentiments venaient délicatement s’installer dans le creux de son ventre, remplaçant la noirceur, les doutes et la peur. Like I’m gonna lose you. Et le murmure de son manque se réverbéra dans leur étreinte, souffle tiède contre peau dévoilée, tandis que ses lèvres se haussèrent, là, recouvrant les siennes, retrouvant leur place. « I missed you too. » Sourire doux, enlacement délicat, sa main se faufila dans le dos de McLeod, le long duquel elle fit glisser ses doigts dans des caresses pensives. Rompant leur baiser pour venir déposer sa tête sur son épaule, de manière maladroite au vu de sa position, le noisette de ses yeux parcourra lentement le visage de son amour, comme pour en mémoriser les détails, s’en empeigner. En ce qui concernait Isadora, Helios était un peu son essence. Bien que cela la rendait terriblement vulnérable. Elle s’en fichait. C’était un sentiment dangereux, mais elle était prête à finir victime de ses propres flammes, si ça pouvait lui aider à le garder. « It’s so nice to be here with you. » Ils étaient tous les deux des personnes occupées, auxquelles le temps manquait cruellement. C’était donc plus que difficile de se croiser, et encore plus de se réunir dans des parenthèses de paix ensemble. De retrouver pour la sorcière le soupçon d’un bonheur presque parfait à l’intérieur de ses bras, comme si rien ne pouvait l’atteindre. Ils étaient le bouclier respectif de l’autre, le seul écart, l’unique indulgence. « Cette semaine a été horrible. » Confession qu’elle proféra dans un chuchotement, les yeux fermés et le souvenir de sa rencontre hasardeuse avec Caleb émergeant malgré elle. Le numéro qu’il lui avait donné reposait soigneusement dans l’un des tiroirs de son bureau, balancé tout d’abord d’une main leste, elle n’avait pas pu s’empêcher de le sortir le prochain soir et rester des minutes à le fixer, sans jamais oser toucher son téléphone. Elle s’assurait qu’il était là, ce foutu bout de papier qui la mènerait encore plus loin dans sa propre damnation. Ce n’était pas comme si elle ne voulait pas revoir Ares. La seule idée d’étudier les traits délicats de son fils, de le tenir dans ses bras une nouvelle fois, réaliser tout ce qu’elle n’avait jamais pu effectuer auparavant, faisait naître un sentiment indescriptible au fond de ses entrailles.

« Je crois que je vais aller me servir un verre de vin. Est-ce que tu en veux un aussi ? » La voilà, sa solution à tout. L’alcool, dans lequel elle se plongeait sans aucun regret, malgré les effets néfastes de celui-ci. C’était plus fort qu’elle. La facilité de voir le monde dans des couleurs bancales que le liquide lui accordait, était une sensation de laquelle elle ne voulait surtout pas se dépraver. Avec facilité, la jeune femme se releva hors du bain, la pudeur – dont elle n’avait jamais fait preuve en la présence de son demi-frère – mise de côté, l’eau ruisselant jusqu’à ses jambes, elle attrapa une serviette au passage, qu’elle enroula autour de son corps dénudé. Sur la pointe des pieds alors, elle se faufila à travers les couloirs, laissant derrière soi quelques gouttelettes d’eau en un chemin jusqu’à la cuisine, où elle sortit deux verres, déposés aussitôt sur le comptoir. Du frigo, elle attrapa la bouteille de vin rouge fraichement ouverte la soirée précédente. Un instant, elle appuya ses coudes sur le marbre en face d’elle et cala son front contre ses paumes, le visage illisible et complètement renfermé. Les pensées envahissantes revinrent très rapidement et n’attendant pas à ce qu’elles s’installent confortablement dans son esprit, elle déboucha le carafon et fit couler l’éthanol dans les récipients. Cherchant à faire taire les doutes, les angoisses et l’anxiété, qui renaissaient maintenant que Helios n’était plus à ses côtés, elle attrapa délicatement son verre, dont le contenu fut ingurgité en quelques gorgées seulement. Surprise alors qu’un bruit se fit entendre derrière elle, Isa manqua de s’étouffer et dû tousser un moment après, pour reprendre une respiration normale. Faisant volte face au policier – qui d’autre ? –, elle tenta un faible sourire, qui n’était pas du tout convaincant. « Tu aurais du rester dans le bain, je n’allais pas tarder à revenir. » Elle espérait qu’il n’allait pas aborder le sujet de sa consommation bien trop forte du poison, qu’elle lui présentait dorénavant. Elle souhaitait pouvoir revenir dans leur cocon, sans qu’il ne vienne les plonger tous les deux droit dans une conversation particulièrement méticuleuse et qu’elle ne voulait pas traiter avec lui. Not now. Not ever. « Here is your drink. »

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MessageSujet: Re: we found love (helidora)   Mer 18 Mai - 0:17

Pour elle, il se savait capable du pire. Lui, le flic. Le parfait petit soldat, obéissant aux règles et aux lois au doigt et à l'oeil. Pour les beaux yeux de sa soeur, qu'importe qu'ils partagent ou non les mêmes gênes, qu'importe qu'elle ait les mains couvertes de sang, et que lui l'aide dans ses crimes. Il était prêt à tout. A camoufler les preuves, à tuer, et même à renier et oublier ses serments. Deux hommes pris au sein même d'un corps. Le Jekyll et le Hyde qui s'affrontaient sans cesse, et qui finissaient par s'unir tous les deux. Helios n'était plus un homme. Il n'était plus que des cendres, ravivées sans cesse par les flammes de sa soeur. Et c'était un fait, aussi dérangeant et étrange soit-il, qu'il ne changerait pour rien au monde. Il la savait troublée. L'humain pouvait le voir à l'appréhension dans ses yeux, et à la rigidité de ses épaules, et de son dos. Comme si elle était coincée entre la tranquillité que lui procurait la chaleur de l'eau, et celle de devoir annoncer quelque chose d'important, mais de trop sérieux pour un moment pareil. Elle ne voulait pas perturber la quiétude de leur réunion. Du fin fond de son coeur,  Helios appréciait ses efforts. Une voix intérieure lui soufflait de lui poser la question, de savoir ce qui la rendait ainsi anxieuse, de devoir la réconforter le mieux possible. Mais sa raison savait également que si Isadora ne souhaitait rien dire, il était préférable pour lui de ne rien demander et d'attendre qu'elle le fasse d'elle-même. Ou non. Tous deux avaient des secrets, et Helios savait respecter ceux de sa soeur, comme elle respectait les siens. Un signe de confiance en l'autre qui pouvait bien leur porter préjudice. L'humain, aussi, avait de quoi se montrer préoccupé. Tous deux étaient tourmentés par des fantômes bien trop présents, et bien trop persistants - et qui finiraient sans doute par leur causer préjudice, tôt ou tard.

Et c'est ainsi, que quelques secondes plus tard, elle quitta la douceur de ses bras pour s'enfoncer dans le couloir, l'eau glissant sur ses jambes bronzées, et venant caresser ses courbes voluptueuses. Helios l'admire, ses yeux embrassant chaque parcelle de son corps. Aucune pudeur, aucune gêne. Deux entités en parfaite osmose, que les codes sociaux voudraient briser et éloigner. Il hocha la tête, encore hypnotisé par la présence de sa soeur, et qui pourtant, s'éloigne un peu plus. Il se mordit les lèvres, partagé entre l'idée de l'attendre, ou de la rejoindre - des pensées toutes les plus folles et grivoises - traversant son esprit. Il était un frère aimant. Et un homme avant tout. Quittant lui aussi le confort de la salle de bain, il traversa le long couloir, sans même prendre la peine de se couvrir. A quoi bon ? Il n'y avait qu'eux deux ici. Eux deux, et des secrets bien trop lourds à porter. Il chassa cette pensée aussi vite qu'elle était venue.

C'est ainsi qu'il la trouva. Un verre de vin dans chaque main, et l'esprit troublé. C'était évident, il pouvait le lire dans son comportement, et la façon qu'elle avait de se tenir. La jeune femme lui faisant dos, il en profita pour se glisser silencieusement derrière elle, enlaçant sa taille et venant déposer un énième baiser dans le creux de sa nuque. I was getting impatient... L'humain se moquait bien de l'endroit où il se trouvait.  Tant qu'ils étaient tous les deux, pour toujours. Le monde pouvait s'arrêter de tourner, qu'il n'en ferait rien. You truly are the most beautiful woman in the world. Il n'en avait jamais assez. Et parfois, il se demandait si Isadora ne serait pas mieux dans les bras d'un autre homme. Leur relation était condamnée depuis le début. Et malgré tout l'amour qu'il lui portait, cette ombre ne cessait de planer au-dessus de leur tête. Mais là encore, il s'avançait en terrain dangereux. Bien trop dangereux. Especially in that towel. Prenant le verre de ses mains, il but une gorgée légère, appréciant la saveur du liquide dans sa bouche, lui procurant une délicieuse sensation de bien-être. Rapprochant sa soeur contre lui, il caressa ses cheveux, lui murmurant aux oreilles. What's troubling you ? C'était sans doute compromettre ce moment de paix qu'ils partageaient. Mais il était prêt à prendre le risque.

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