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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 where's my love (Aslan)

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Elric Marbh
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Âge : 25 ans de rire, de fuite et de mort.
Statut civil : Célibataire, les gens proches sont les plus dangereux.
Occupation : Ecouter de la musique, une évasion plus qu'une occupation.
Élément : L'air, une force tranquille qui te correspond tout à fait.
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MessageSujet: where's my love (Aslan)   Mar 12 Avr - 22:50


Aslan & Elric
where's my love

Le monde s'écroule, encore un cadavres passants par ton funérarium, tu ne les comptes plus, des morts trop soudains, trop inattendu, laissant bien trop de familles en pleure dont tu dois t'occuper alors que tes pensées ne vont qu'à lui, cet homme, ce garçon que tu aimes, que tu adores, avec qui tu te vois déjà faire une vie alors qu'il ne ressent pas là même chose, seulement, toi, tu n'en sais rien. "Au revoir madame, encore une fois, toutes mes condoléances, je sais comme ça peut être dur." Loin d'être sans cœur, tu souffres presque autant qu'eux, voyant des corps qui devraient rire et pleurer, danser, courir, faire des conneries à l'heure qu'il est et pourtant allongé sur ce lit froid et métallique.  La phrase répétée cent fois depuis le début de cette journée prononcée pour la dernière fois, tu ranges, un silence pesant plus que les sanglots des familles s'installe autour de toi, t'es mouvements se veulent le plus rapide possible alors que tu sors déjà de là, certain d'avoir oublié de faire certaine chose, mais tu n'en peux plus, tu dois le voir et vite. Déjà tu cours vers l'hôpital, certain de l'y trouver alors qu'il ne répond plus à tes appelles, vous étiez juste ami jusqu'à cette nuit-là, depuis plus rien, maintenant, c'est aujourd'hui, tu en as besoin, le besoin de savoir ce qu'il pense de tout ça, si ses sentiments sont comme les tiens. Toi, Elric le peureux s'avance d'un pas certain, espérant trouver Aslan en train de travailler plutôt qu'allonger dans un lit, hospitalisé.
Arrivé là, la boule au creux de ton ventre ne cesse de croître, prenant tes tripes pour une bouillie à malaxer, tu souffres, la peur te gagne alors que tu avances à la réception, demandant son numéro de chambre, presque agressif avec cette réceptionniste. D'un caractère habituellement calme, doux et reposant, là, la fatigue, le stress, le besoin de savoir, tous ses détails, l'accumulation des détails de ta vie, au moins, il n'est pas passé dans ton funérarium, mais il est peut-être resté dans cet hôpital, la morgue sous-terraine, sans personne pour l'identifier. Tu es chanceux, elle doit comprendre l'urgence dans ton regard, t'offrant le numéro de sa chambre sans poser les questions habituelles, tu remercies la femme avant de te ruer vers cette fameuse chambre, la 58. Ouvrant les portes en grands, pénétrant dans la pièce sans prendre la peine de savoir si quelqu'un est déjà là, te jetant sur le lit de ton amour, le cœur serré.  Les larmes coulent, dévale ton visage ébène encore une fois, elles, déversées bien trop souvent, mais qui aujourd'hui sillonne tes joues pour de bonne raison, cette fois si point de haine, aucune peur, rien qu'un soulagement de sentir le pouls de ton amant d'un soir, devenu bien plus dans ton cœur depuis, la joie de le voir en vie, blessé, mais en vie. "Qu'est-ce qu'il t'ai arrivé ? J'ai eu si peur. Tous ses morts, j'avais peur de t'y retrouver." Tu n'oublies pas la raison de ta venues, la première des raisons, mais là, le soulagement est si grand, si fort que tu ne peux le contenir, sautant au coup d'Aslan, bien plus tactile qu'à ton habitude, Aslan a pris une trop grande place que pour qu'il aille le droit de disparaître sans que tu n'essayes au moins de le sauver. Heureusement, ici, il ne risque pas de filer bien loin.


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Dernière édition par Elric Marbh le Dim 1 Mai - 14:38, édité 1 fois
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Aslan O'Brown
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Âge : Vingt-six bougie qui ont été soufflé par le vent de la vieillesse.
Statut civil : Cœur brisé, détruit, enveloppé dans une brume de mensonge sans fin. La confiance est devenu rare, son amour presque éteint, enfermé comme une vulgaire bête.
Occupation : Ouvre, referme, suture, comme s'il fermait ou ouvrait un simple bouquin. Le sang coule sur ses bras, sur le sol, gouttelette après gouttelette, parfois il y arrive, malheureusement, parfois il ne peut rien faire. Souvent synonyme de vie ou de mort, il tente bien souvent de conserver la vie d'autrui sur ce lit d'opération.
Armes de prédilection : Ça coupe, ça tranche, c'est aiguisé comme une lame de rasoir, ou pire. Comme un jongleur, tu es habile avec tes deux mains tu optes donc souvent pour des paires d'arme blanche. Tu entailles, tu ouvres, tu coupes, c'est ton jeu favoris, tu aimes tous ce qui coupe. Arme blanche, au corps à corps ou à jet, tant que c'est silencieux et que tu peux les tremper dans l'aconit ou du nitrate d'argent ça te corresponds.
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MessageSujet: Re: where's my love (Aslan)   Dim 24 Avr - 22:15

Les journées se ressemblaient toute, allongé dans ce lit qu'il connaissait si bien, devant lequel habituellement il se tenait debout sur le côté, à traiter ses patients. Sachant mieux que personne, que n'importe qui peut finir sur ce lit, jamais il n'aurait pensé que lui y finirait allongé, non pas pour dormir, comme il le faisait de temps en temps, mais en tant que patient. Un véritable cauchemar à ses yeux. S'il aimait son métier, il détestait par-dessus tout être le patient. Être le blessé, la victime. Les journées se répétaient et semblaient sans fin, alors que ses pensées le torturaient, repensant encore et encore cette fameuse nuit. L'esprit embrouillé, ses nuits aussi courtes que remplis de cauchemar, le sommeil semblaient bien loin. Comme si Morphée s'amusait à le nargué, lui donnant l'illusion du repos avant de lui refaire vivre ce cauchemar vivant. Le silence régnait dans sa chambre, bien que souvent brisé par les voix de ses collègues, sortant la même excuse à chaque fois qu'on lui posait cette question. Comment s'était-il fait ça ? Comme s'il était assez bête pour dire la vérité, il pouvait encore voir leur visage cadavérique lorsqu'il fermait les yeux l'espace de quelques secondes. Le calme était revenu, les yeux fixés sur la fenêtre, dos à la porte, s'enfermant alors dans une bulle, perdu dans ses pensées.Tournée sur le côté, la couette remontée jusqu'au cou, comme s'il dormait, bien que ce mot lui soit quelque peu inconnu depuis quelques jours. Réfléchissant, pensant. Tant bien que mal cela dit, bien trop de questions venaient le hanter, pour qu'il puisse penser en toute tranquillité. Finalement le sommeil semblait avoir choisi de se montrer bon envers le jeune homme. Alors que ses yeux commençaient à se fermer pour le laisser se reposer, ne serait-ce que pour quelques heures, il ne demandait pas plus, juste quelques heures de calme, de repos. Les portes de sa chambre s'étaient ouverte dans un boucan monstre. Surpris, son corps avait réagi par un sursaut et ses yeux s'étaient finalement ouvert en grand, donnant une véritable gifle à ce doux sommeil qui était venu le caresser. Grognement qui s'échappe de ses lèvres, il restait dos à la porte, était-ce si dur à comprendre qu'il ne désirait que le calme ?

Il espérait secrètement, que si on le voyait ainsi, on le laisserait tranquille. Que les autres penseraient qu'il dormait. Malheureusement pour lui, celui qui venait d'entrée ne semblait n'en avoir que faire de tout ça. Sautant littéralement sur le lit du brun, entraînant un bond du jeune homme, suivi d'un cri relativement étouffé. Quelle idée de sauter sur le lit d'une personne qui a eu plusieurs os brisés ? Second grognement. Si son corps lui avait permis, il ne se serait pas gêné pour expulser la personne de son lit, d'une manière brusque, mais malheureusement, dans son état actuel, il pouvait uniquement subir. Et le voilà qui lui saute au cou en parlant. Il cherchait quoi ? À l'achever, c'tait la seule explication non . Le repoussant tant bien que mal de son bras gauche, le seul, qu'il pouvait bouger librement à vrai dire. « Calme toi. Tu vas me briser un autre os à force... Rien, j'ai juste loupé une marche en descendant de chez moi. » Doux mensonge qu'il répétât. Après tout, il n'y avait personne pour le contredire. Personne qui allait venir pour hurler qu'il s'était fait littéralement maltraiter par ces créatures froides. Personne pour essayer de dire la vérité. Il a toujours menti, dans n'importe quelle situation, pourquoi dire la vérité maintenant ? Et comment la dire surtout . Son ego était bien suffisamment blessé comme ça. Se redressant finalement pour s'adosser au coussin. Les cheveux en bataille, il faut dire que sa coupe de cheveux n'était pas sa première occupation ces derniers temps. « Je ne dois pas être au goût de la mort il faut croire. Et il faut bien plus qu'un escalier pour m'avoir... Arrête de pleurer. J'ai l'impression de sortir du coma après m'être pris un camion en pleine face. » Des paroles dure, un peu froides mêmes. Mais, se sentir comme une victime, restait quelque chose qu'il ne pouvait pas supporter. À quoi bon pleurer . Il n'était pas mort après tout, contrairement aux autres victimes qui n'ont pas forcément eu la même chance que lui. Comme si le fait qu'il soit dans ce lit avec cet habit ridicule d'hôpital n'était pas suffisant pour lui rappeler qu'il aurait pu mourir. Non, les pleures c'étaient bien trop pour lui. « Et puis, qu'est-ce que tu viens faire ici ? »
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Elric Marbh
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MessageSujet: Re: where's my love (Aslan)   Dim 1 Mai - 14:40


Aslan & Elric
where's my love

Empoter, ta seul venue lui cause du tort, craignant pour sa santé tu t'es tout de même jeté sur lui, oubliant déjà le propos de ta venue. Son excuse étrange, presque trop parfaite que pour être un mensonge, les escaliers l'ont blessé, une idée qui passe rapidement dans ton esprit quand tu connais le nombre de mort recensé depuis l'attaque, tu t'es renseigné, beaucoup ont souffert, pourquoi pas lui ? Peu importe, tu t'en fous, tant qu'il est en vie. Tu te relèves, essayant tant bien que mal de ne pas le faire souffrir davantage, essuyant les quelques larmes de ton visage d'un revers de manche sous son injonction de ne pas pleurer, acceptant son souhait de ne pas être vu comme faible. Il est froid, distant comme l'ai quelqu'un touché dans sa fierté, ne lui en voulant pas pour si peu, tu comprends ce sentiment irritants qui peut ronger un homme de l'intérieur, surtout depuis cette fierté que tu as laissé tomber, les principes se dissipent peu à peu de ton esprit au fur et à mesure que tu avances dans cette ville. Tu as toujours le même mode opératoire lors des sacrifices, devenant doucement une forme de politesse te donnant bonne conscience, ça plus qu'une envie profonde de continuer à sauver ses humains que tu jalouses chaque jour de ta pénible existence.
Désormais debout face à lui, les yeux encore brillant d'empathie pour sa situation, Aslan te pose la question qu'il faut, celle qui te ronge depuis quelque temps, t'offrant l'occasion de lui poser celle que tu as imaginé lui poser mille et une fois dans ton esprit, la reformulant encore et encore jusqu'à lui trouver la forme idéal, espérant être capable de dépasser cette timidité habituelle, capable de lui dire sans détour pour finalement dire quelque chose comme ça. "Je n'avais plus de nouvelle et... je m'inquiétais pour toi parce queeuuh.. Parce que depuis la dernière fois, je me pose certaines questions sur …" Le dernier mot coincé dans la gorge, tu bafouilles, tu tords les mots de manière inaudible, presque rougissant à l'idée de ce qu'il y a eu entre vous, se lien dans lequel tu veux croire, dans lequel tu portes un dernier espoir de voir ton désir d'être heureux se réaliser soudainement. Le regard lancé sur toi t'intimide, tu détournes le regard, incertain de vouloir continuer dans ce sens, d'oser confirmer ou infirmer la situation, savoir comment lui te vois. Seulement le coup d'un soir, simplement un ami avec qui il est allé plus loin ou plus, bien plus, comme ton cœur le sent en ce moment alors qu'il se sert, plier en deux par le doute. Un certain manque de confiance en toi te pousse à davantage enfoncer la tête dans ton torse. "Tu n'as plus donné de nouvelles depuis la dernière fois..." Le courage glisse entre tes doigts, tu cris presque les mots crachés d'une traite, un seul souffle pour lancer cette phrase presque accusatrice parce que tu n'as pas le cran, tu n'en as jamais eux.  S'il en avait été l'inverse, ton corps aurait déjà rejoint les autres sous terre, pendu, veine tranchée, medoc enfoncé dans la trachée en sur dose, n'importe quoi pour un suicide en envoyant un gros doigt à la Lune, la mère des tortures. Chose que tu es toujours incapable de faire, surtout qu'il est là maintenant, la lueur qui te permet de souhaiter vivre encore un moment. ‘je voulais te revoir pour parler de nous' une phrase simple à penser qui reste pourtant cloîtrée derrière le mur de tes lèvres, honteux de ce que tu as déjà dit, incapable de pouvoir recommencer ton entrée, tu sens la situation t'échapper à nouveaux, laissant encore une fois l'ambiguïté gagner sur la réalité, incapable d'assumer tes actions, incapable d'assumer ce corps dans lequel tu vis, sorcier, la seule espèce que tu n'as jamais souhaité être, lorgnant sur l'herbe plus verte du voisin plutôt que d'apprécier les pouvoirs offerts par l'astre géant, tu te renies encore une fois. "Désolé."



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