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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 (Nephess) I wanna do real bad things with you

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Chess O'Malley
humanity in our veins

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Avatar : DASHA SIDORCHUK
Crédits : Avatar © ressapanda. Signature © Solosand
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Âge : vingt-deux ans du haut de ses talons trop grands.
Statut civil : Possédée.
Occupation : Lire des livres et faire du tricot. Non je déconne.
Armes de prédilection : son entrejambe.
Date d'inscription : 21/04/2016
Localisation : Sur les trottoirs ou dans le bordel.

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MessageSujet: (Nephess) I wanna do real bad things with you    Jeu 5 Mai - 21:45






❝ I don't know what you've done to me, But I know this much is true : I wanna do bad things with you. I wanna do real bad things with you. ❞

01:00 du matin, le vent est encore doux. Tu aurais aimé l'air qui te caresse le visage si tu n'avais pas la face collée sur un pavé froid.  À l'entrée de la ruelle tu entends un miaulement. Fursy (Prince),  matou borgne qui, depuis que tu l'as baptisé, te colle nuit et jour.  De loin il t'observe, on dirait qu'il te nargue en se nettoyant la patte. Être insensible, ingrat,  la prochaine fois qu'il miaulera devant ta piaule il pourra aller se faire foutre. Enfin, tes yeux se tournent en direction de ton boss. La lumière du réverbère projette sur son visage des ombres flippantes. Il t'a jeté dans la ruelle sombre derrière le bâtiment du bordel, tes talons se sont coincés entre deux pavés. Tu as vacillé, tombé  la gueule la première. Aïe. Tu t'es foutu dans la merde, mais malgré tout, tu gardes l'air de défis qui te fige les traits. Tu sais qu'il aime ça, quand les filles ont peur, qu'il jubile quand elle le supplie. Putain de taré. Toi tu ne lui as jamais donné ce plaisir, tu n'as jamais hurlé au contact de sa ceinture  marquant ta peau, tu te mordais les lèvres, pour étouffer les bruits. Ça le fou en rage,  fait claquer sa ceinture encore plus fort. Mais toi tu souris, le voir perdre pied te récompense. Petit plaisir vilain. Ce soir tu vas payer, tu le lis dans la lueur sournoise de ses yeux. Tu t'en branles, il ne peut pas te faire pire que ce qu'il t'a déjà fait. Il a besoin de toi, tu rapportes, te défigurer coulerait son business. « Donne-moi ce que tu lui as volé, En' » Tu souris, les éclairs de tes yeux le narguent. Putain. Tu détestes qu'il t'appelle par ton prénom, ce connard n'a plus le droit, mais il se permet, encore. « Arrête de m'emmerder, j'ai rien volé! » il s'accroupit près de toi, te regarde avec insistance. Un rictus se dessine au coin de ses lèvres pendant que sa main gauche s'écrase sur ta joue rose. Cette fois encore, il n'est pas dupe, il sait que tu mens. « Ne joue pas à ça avec moi... » Tu ne lui diras pas.      

FLASHBACK: 10:00 du soir, pas de trottoir cette nuit, pour ton petit cul c'est le moelleux tissu des sofas rouges. Une soirée spéciale, "détendre l'atmosphère." "Faites-leur oublier leurs ennuis, vendez-leur une nuit de rêve." "Les plus friqués du coin." "Faites tout ce qu'ils désirent." Ça te réjouie, sur le trottoir on s'emmerde et les pourboire on se les fou dans le cul. Ici l'alcool va couler à flot, te bourrer la  gueule en service, c'est ce qu'il y a de mieux, tu espères peut-être même sniffer un rail. Ça va être bien.  

Les portes s'ouvrent, c'est le début de la comédie. Ils sont une dizaine, vieux, décrépis, pervers, dégueulasses, mais ils ont du fric et ça tu aimes. Tu sors le grand jeu, l'effrontée, dix minutes suffisent pour que la première tournée gicle. Les bulles de champagne pétillent le long de ta gorge, coulent sur ta peau douce, traversent tes seins, ils lèchent ton décolleté, tu ris aux éclats. Laisse tomber les coupes en cristal, bois au goulot, c'est plus rapide, plus sauvage. L'odeur de la dépravation,  t'imprègne jusqu'aux tripes, parfum du jour, parfum du soir. L'alcool brouille ta vue, flanque sur ton visage un sourire qui ne s'efface pas. « Hé Natasha? Tu t'appelles vraiment Natasha? » la blonde se retourne, sa tête ne te revient pas. « Ouai pourquoi ? » « Ben j'sais pas, c'est cliché... avec un prénom pareil il était écrit sur ton front que tu allais finir dans un bordel. » Rire du public, elle veut te foutre une gifle, la garce, aucun sens de l'humour. Mais un homme retient son geste. « Ce serait dommage d'abîmer un si beau visage. » Nouveau toutou entre les griffes de ton charisme. Il te veut loin des regards, petit égoïste...


Tu aurais aimé l'air qui te caresse le visage si tu n'avais pas la face collée sur un pavé froid. Autour de toi, ça sent la pisse, tu te redresses, décolle ta joue du sol. Il t'agrippe, te soulève, sa prise te fait mal, te pince la peau. Il peut bien te foutre à poil, il ne trouvera rien.

L'alcool dans ton sang semble s'être renversé sur le sol en même temps que ta tronche. Tu as perdu toute euphorie, tu as mal aux tempes et son regard perçant semble te perforer le crâne. Fursy n'a pas bougé, assis au milieu de la ruelle, il fait sa toilette, p'tit con...toi aussi tu aimerais n'avoir rien d'autre à foutre que te lécher le cul. « Je te préviens, si tu ne l'ouvres pas je vais te faire ta fête... » Tu vois sa main se lever, tu fermes les yeux par réflexe, mais tu ne sens pas l'impact. Couille molle. Au coin de la ruelle, une ombre s'est formée, il s'est stoppé net. Une voix résonne, tu la reconnais, mais bordel, qu'est-ce qu'il fou là...
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Nephaël Morgenstern
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Statut civil : plus habitué aux prostituées qu'aux femmes qui l'ont choisi pour sa resplendissante personnalité.
Occupation : flic pourri.
Élément : l'air. un coup de vent et l'homme vous étrangle sans avoir eu à souiller ses mains.
Don : guérisseur, un don à l'opposé de sa personnalité qui lui permet pourtant d'acquérir un pouvoir encore plus malsain sur les autres.
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MessageSujet: Re: (Nephess) I wanna do real bad things with you    Dim 5 Juin - 2:42






❝ I remember when your head caught flame, it kissed your scalp and caressed your brain. People should see how we're living, sometimes this has a hot, sweet taste. ❞

Tu aimes l’air qui te caresse le visage. Tu aimes toujours l’air, qu’il soit brûlant, glaçant, caressant ou assassin. Et s’il te déplaît tu le changes. Tu es ton microclimat. Les gens n’y pensent pas ça, le sorcier de l’air le plus puissant pourrait voler, aller créer des tornades et des ouragans. Après tout même les pluies ne dépendent que de l’air qui entoure les nuages. Bien sûr personne n’est aussi puissant mais il suffit d’imaginer. De rêver. De temps en temps tu y penses quand le vent de la nuit s’enroule autour de ton cou comme une écharpe. Tu n’as rien d’autre à faire quand tes soirées sont esseulées. Ton shift s’est fini à minuit et tu n’avais pas envie d’ébats ce soir alors tu as continué à patrouiller les trottoirs, comme un justicier sombre. Ah c’est bien la seule situation où tu as quelque chose à foutre de la justice hein ? Chez toi elle est loin d’être aveugle la dame à la balance. Mephisto te suit, bien loin de te donner l’air menaçant que te procurerait un doberman ou un rottweiler. Rien à foutre, des dents c’est des dents et le clébard n’est pas là pour le combat mais la compagnie. Marcher en motifs dans les ruelles. Mater les jambes des filles quand tu les croises. Murmurer quelques mots en discussion à leur égard parce que tu as la flemme de hausser la voix. Tu fumes pas beaucoup mais quand tu traînes comme ça tu as tendance à en griller plus. L’âpreté de la lueur des lampadaires se prête sans aucun doute au goût âcre du tabac au fond de la gorge, et puis ça masque l’odeur de pisse et d’ordures qui flotte. Tu vas sentir bon toi demain matin. Ça reflètera peut-être un peu ta pourriture intérieure. Tu n’es guère mieux que les tarés dont tu protèges les filles après tout, tu es juste dans un autre coin de la criminalité. Ton uniforme te rend peut-être encore plus odieux qu’eux au fond, ils n’ont pas prêté de serment ces connards. Enfin, si tu te sens mieux à patrouiller, si tu penses que ça sauvera ton âme – quelle âme ? et puis de toute façon ta place est déjà assurée auprès de votre père la mort après cette vie – eh bien vas-y, fais-toi plaisir. Comme si tu allais changer quelque chose.

Quand ta clope frappe le caniveau et rebondit avant de s’éteindre dans la flaque je me dis qu’il te faudrait beaucoup de pluie et une narration à la Sin City. Tu y irais bien. Encore que tu n’as peut-être pas la gueule suffisamment badass ou l’habitude des armes à feu à outrance. Dedans il y a aussi le mec qui se sent beaucoup trop concerné par le sort d’une prostituée, ça pourrait être toi. Sauf que dans le film la prostituée est morte. Et puis tu n’es pas Mickey Rourke. Heureusement qu’ils ne font pas un film sur ta vie. Je ne dis pas que ce serait ennuyeux, il y a de magnifique recours cinématographiques pour styliser et passer sous silence la routine mais putain qu’est-ce qu’on ferait de ce film ? Un film sur un policier corrompu qui se perd dans une vie d’alcoolique accro aux putes mais qui à côté de ça est un sorcier et combat des putain de loups garous ? Mais vous imaginez le calvaire de l’équipe marketing putain ? Je les plains rien que d’y penser. Puis vendre ta gueule comme l’anti-héros sombre aux pouvoirs terribles ça passe mal, surtout avec ton corps de cracotte. Bref, Hollywood pourrait certainement embellir ta vie mais c’est pas pour bientôt. Aujourd’hui c’est trottoir et ruelles. En parlant de ruelles tu connais le genre d’éclats de voix qui émanent de celle d’à côté et ça ressemble bien à un mac qui considère que sa fille a fait une connerie. Tu devrais sans trop de problème pouvoir identifier le maquereau comme la pute.

Ceci dit, tu ne pensais pas que ce serait aussi facile. La crinière rousse est familière c’est peu de le dire. Un chat miteux s’enfuit en feulant à la vue de ton chien. Tu te demandes si Chess a envie de faire la même chose à ta vue. « Were you gonna hit her or did I just misinterpret whatever shit you’re doing? » « Dis-moi j’ai bien vu là t’allais la frapper ? » Cette phrase c’est juste pour faire connaître ta présence, tu n’attends pas vraiment une réponse, n’étant pas totalement con. Tu t’approches lentement mais chaque muscle tendu. Tu n’attends pas qu’il te crache à la gueule, tu lui montres immédiatement que tu es en position de pouvoir. « You’ve seen me around, you know I’m a cop. Now get the fuck out of here before you’re neck-deep in more shit than you could ever handle. » « Tu me connais, tu sais que je suis flic. Alors dégage avant d’être dans une merde tellement profonde que tu t’y noieras. » Tu poses tes couilles sur la table quoi. Oh tu connais le jeu, il va se barrer mais dès que tu te casseras, que Chess rentrera chez elle ou au mieux le lendemain, il sera de retour. Enfin, c’est déjà ça. Un duel de regards, des mâchoires bien trop serrées. Testostérone ridicule, haine justifiée. Il se casse et putain tu as gagné pour cette fois. « See you next time fuckface ! » « Allez, à la prochaine fils de pute ! » Un sourire, une moquerie. Comme si ça allait arranger quoi que ce soit. Mais tu t’en fous toi, c’est la rouquine qui t’intéresse. La tigresse taille chaton perchée sur ses talons taille tours jumelles. Tu ne sais pas si tu dois plaisanter ou l’engueuler. « Well it’s been a while, at least since we’ve talked but your connections are still as shitty as ever. » « Eh ben ça fait longtemps qu’on a pas au moins parlé mais tes connaissances sont toujours aussi merdiques. » Certaines choses ne changent pas malheureusement. Tu l’as vue dans le coin en passant, tu l’as un peu surveillée mais tu n’as pas entendu sa voix depuis trop longtemps.

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- aux portes de l'enfer -


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Chess O'Malley
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MessageSujet: Re: (Nephess) I wanna do real bad things with you    Mar 14 Juin - 16:03




 


Môme, les histoires de super-héros  vous berçaient, ton frère et toi. La cape volant au vent, nourris de justice et de courage. Grand, fort, une tête carrée sculptée par un menton proéminent, stéréotypé. Gavée d'espoir, prête pour la casserole, ton plongeon à Dublin a coulé tes rêves de justicier, lapée par tes hématomes imitation Van Gogh.  Ce soir pourtant, L'ombre dessinée sur les pavés a émergé de la nappe noire tes anciens rêves. Quelques secondes seulement, infime moment d'espoir brisé par la désillusion totale. Nephaël... même sans cape, son clébard ressemble plus à  un justicier que ce flic version p'tit  LU. Ça fait des plombes que tu n'as plus vu sa tronche, tu aimes te dire que sa gueule de con ne te manquait pas. Mais au fond tu rages, parce qu'il s'est tapé toutes les autres putes sauf toi, comme si tu ne valais rien, un morceau de viande fraîche dont même un clébard crevant la dalle ne voudrait pas. Ses refus blessent ton ego, son ignorance te pèse. Foutu mâle.  

Il a posé ses couilles sur le ring,  duel de jeunots : la craquotte versus  bad boy. Ils se toisent, tu soupires,  déjà lassée par cette explosion de testostérones. L'emprise sur ton bras se serre encore, un garrot. Le bad boy  fulmine, tu vas prendre cher, qu'une question de temps.  Tic Tac, Tic Tac. Des minutes passent, trop longues. Les dents de ton bourreaux grince, il te lâche enfin, tourne les talons, se barre la queue entre les jambes. La porte de sortie de secours du bordel claque et résonne dans la ruelle. Un round, une frappe à l'insigne, une insulte en finish et c'est plié. dignité perdue. Shame.. Le bad boy part se défouler sur une autre, t'attendre en foutant en l'air son bureau, se griller des clopes, gueuler, vider sa frustration. Tu le connais  trop bien, déjà été témoins ou la cause. Morgenstern t'a évité la casse... Pour l'instant. Question de temps. Court moment de répit.

Tu jettes un œil en direction de Fursy, son clébard a fait fuir le matou. Bon débarrât, sale bestiole. plus de voyeur, juste ce faux justicier et son acolyte à poil. D'un revers de main, tu essuies le sang qui coule de ton nez, l'étale sur ta joue. Il t'a causé, mais tu n'as bronché, sortant de ton soutif à dentelle un paquet écrasé de clope Camel. Jamais sans. Écrasées, mouillés,  elles sont collées à tes doigts nuit et jour, une extension à ta chair, qui, d'une main sombre, emprisonne tes membres en captivité. En cherchant une cigarette encore en état, tu lui réponds d'une traite: "Je sais me défendre toute seule, Agent Morgenstern" La clope au bec, tu articules son nom lentement. Tes yeux fixés sur le feu qui s'allume entre tes doigts. L'insolence collée à tes lèvres à coup de glue trop tenace. Une brise légère fait vaciller les flammes, tu aimes te dire que l'air provocateur de tes yeux l'immobilise. Stupide vent. Ta clope enfin allumée, tu inspires profondément. Elle t'a manquée celle-là, cette sensation de bien être qui prend possession de ton esprit, virevoltante qui envahit ta chair. Mieux que l'alcool, qu'un orgasme, qu'un café, qu'une balade sous les étoiles, que l'air doux contre ta peau nue,  mieux que tout... La nicotine, cette agréable merde. Au final qu'est-ce que tu as à perdre? Une vie de pute tabassée sans famille?  Tes muscles se détendent. Aujourd'hui, tu ne sens pas la douleur, demain tu vas morfler, comme d'hab'…

Pendant tout ce temps, le poulet t'a sans doute causé, balancé une vanne, mais l'appel de la nicotine c'est sacré, surtout après s'être fait tabasser. Maintenant, tu peux lui répondre, vraiment: "Mes connaissances étaient moins merdiques, jusqu'à ce que tu te re-pointes. Pourquoi tu décides  revenir m'emmerder, le flic?" Reproche camouflé dans des insultes. L'emballage, c'est ta spécialité. Ça fait des mois que tu n'as pas vu sa gueule. Des mois qu'il n'a pas pris la peine de s'arrêter pour t'emmerder. Tu sais qu'il est passé chez les putes. Le Morgenstern, c'est pas du genre a laisser ses couilles se gonfler. Au final, il ne te doit rien, c'est pas sa tronche de prince de LU et son intérieur pourri jusqu'à la moelle qui va combler ton existence... Pourtant, tu lui en veux.    

_________________
O'Malley le chat d'gouttière


Promenons-nous dans les bois:
 
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