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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 The past in your face (Astoria)

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Caleb Westfall
howling at the moon

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Avatar : Kit Harington
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Double compte : Elric Marbh, Cain Killingworth
Âge : 27 ans de rencontres et de disparitions.
Statut civil : Célibataires et compte bien le resté pour le moment.
Occupation : La lectures, une soif de connaissances intarissable.
Poste dans la meute : Un Alpha, véritable chef d'une meute de loup.
Date d'inscription : 12/02/2016

MessageSujet: The past in your face (Astoria)   Mar 3 Mai - 13:39


Astoria & Caleb
The past in your face

Envouté par cette nouvelle vie que tu mènes depuis très peu, incapable d'accepter la disparition d'Ezekiel, incapable d'avouer qu'une famille ce forme peu à peu autour de toi, l'air de rien, tu avances, un pas après l'autre, gardant toujours à l'esprit cette niche derrière chez toi. Menant cette nouvelle famille d'une main de fer dans un gant de velours, tu guettes le moment opportun pour porter un coup fatal aux monstres blancs alors qu'en ville une tout autre bête se dresse un peu plus chaque jour. Les Westfall, une apparition soudaine avec Théia, une souffrance sans nom que tu espères ne jamais revoir apparaître dans ton monde, n'imaginant même pas le reste de la famille ayant pu engendrer une gamine pareille, cette âme qui ne peut-être que tourmenter pour en finir à un tel extrême sanguinaire, tu essayes de ne plus penser d'un léger mouvement de tête. Passant d'une idée à une autre, l'image d'Astoria passe rapidement à l'évocation du nom Westfall, comme un fantôme oublié, cette petite sœur que tu n'as pas pu retrouver, cette petite sœur que tu as dû abandonner en échange d'une vie qui n'est pas toujours plus douce, certainement pas en ce moment de deuil inaccomplis, le loup en toi hurlant vengeance, vengeance et soif de sang à chaque coin de rue pour l'ami perdu, l'humain hurle avec, cours, se débat, croyant encore pouvoir accomplir quelque chose avec l'aide du loup. Mais la vie continue, avec ou sans eux, tu n'as pas le droit de t'avouer vaincu alors qu'une meute s'attend de toi que tu sois un alpha irascible, alors que Lula et Lysander ont besoin de leur père, pas une seule seconde de répits, même maintenant que tu parcours les rues de la petite ville à la recherche du moins chère pour nourrir la petite maisonnée, tes pensées vont encore à eux.
Un instant, un souffle court pour remarquer l'éclair de son reflet dans tes prunelles sombres. C'est impossible, cette gamine là, devant toi lui ressemble trop, incroyable, non, ton imagination te joue des tours. Tu ne peux pas simplement la retrouver simplement comme ça dans la rue après tant d'année, c'est trop facile, la vie ne t'a jamais offert de cadeau pourquoi commencer aujourd'hui ? Tu avances déjà vers elle, calmant tes pas hâtif pour la toucher d'une main sur son épaule alors que ton corps vibre d'une sensation étranges, incompréhensible. "Astoria ?" Tu revois le passé par flash, les moments passés ensemble, tout le bonheur que vous avez pu avoir, tu revois tout ça, en ignorant volontairement les moments troubles et plus difficile. Toujours aussi délicat, tu voudrais la prendre dans tes bras, mais la pudeur t'en empêche, tu voudrais la prendre dans tes bras. Mais comment osé le faire après l'avoir abandonnée si longtemps sans jamais revenir, même le vieux portable que tu lui avais laissé n'as été d'aucune utilité au final. "C'est vraiment toi ?" Le dénis, encore, il t'es impensable qu'une part de bonheur aille pu t'être réserve dans cette ville de fous, peu importe qu'elle t'en veuille, qu'elle puisse souhaiter ta mort, rien que ça, ce peu, revoir son visage enfantin te suffit. Il ne t'a jamais fallu beaucoup pour être heureux, comme dirais l'ours, il en faut peu pour être heureux. Un dicton que tu enfiles comme une seconde peau. Tes prunelles toujours fixer sur elle brille d'une vitalité retrouvée en quelque instant avec l'apparition de la seule Westfall que tu souhaitais vraiment revoir.  

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Astoria Westfall
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Âge : dix-neuf années qui s'effritent et qui s'abîment.
Statut civil : orchidée fanée, aux pétales inhumés. papillon de nuit, qui virevolte dans les cieux, sans aucune attache.
Armes de prédilection : les armes blanches sont autant de menaces pour ceux qui hurlent sous l'astre lunaire, tout comme ses poings, qui aiment s'abattre sur le visage des plus téméraires.
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MessageSujet: Re: The past in your face (Astoria)   Mer 18 Mai - 20:30

Filant à travers le dédale infernal de magasins, elle s'enfonçait un peu plus vers le centre gravitationnel de la ruche. En cette journée, toute la populace semblait s'être passée le mot pour se réunir ici et se marcher mutuellement dessus. Soupirant d'exaspération, Astoria tentait au mieux de pousser ses voisins, usant de ses coudes pour se faire. Elle n'avait pas cours de la journée, et elle venait tout juste de terminer sa journée de travail. Ayant donc le reste de l'après-midi de libre, elle s'était permise de venir errer quelque peu en ville, souhaitant fuir l'atmosphère polluée et surpeuplée de Dublin. Toutefois, elle ne s'attendait définitivement pas à ce que Glencullen - malgré sa population des plus moindres - se retrouve également sujet au fléau qu'était la consommation. C'est l'heure de pointe, se rappela-t-elle vaguement. Encore quelques minutes à patienter, et elle n'aurait plus à suffoquer. La jeune femme recherchait avant tout le silence et la tranquillité. Aussi se glissa-t-elle le plus rapidement possible vers un banc, loin de tout contact humain. Les premiers rayons de soleil se faisaient percevoir et elle appréciait tout simplement le fait de ne plus devoir sortir avec trois épaisseurs de vêtements. Elle aimait l'hiver et la neige, certes, mais elle aimait encore plus le fait de pouvoir se sentir libre et à l'aise dans ses propres vêtements.

Mais deux minutes à peine, et une voix la rappela à l'ordre. La chasseuse frissonna à l'entente d'un tel son. Mélodie qu'elle n'avait plus entendue depuis bien trop longtemps. Mélodie qu'elle voulait faire taire une bonne fois pour toute. Caleb... elle prononça le nom entre ses dents, tremblante de rage à l'idée de devoir se retrouver face à son frère - face à ce traître qui l'avait abandonnée, et ne s'était plus jamais enquiert d'elle. Détournant légèrement la tête, ses yeux se posèrent sur le visage du traître, qu'elle reconnut instantanément. Il n'avait pas tellement changé, depuis toutes ses années. Toujours le même regard, toujours la même carrure. Et toujours cet horrible sourire. Le même qu'il lui avait adressé, avant de s'enfoncer dans la nuit et de ne plus jamais revenir - avec pour seule compensation un violon qu'elle avait pris malin plaisir à réduire en miettes. Salut... frangin. Le mot lui brûlait les lèvres, comme de l'acide. Caleb n'avait plus rien d'un frère. C'était un inconnu, un étranger, avec lequel elle ne souhaitait plus renouer contact. Si ce n'était pour lui enfoncer une dague en plein coeur. Elle le revoyait, lui jurant de revenir, et elle l'avait cru. Naïve et confiante, elle l'avait cru, buvant chacune de ses paroles et se raccrochant à cet espoir. Mais il lui avait menti, et n'était jamais revenu. Il l'avait laissée seule. Elle, sa propre soeur. A la merci du temps et de la cruauté. Elle ne rêvait plus, désormais. Elle savait de quoi il retournait. Tous les hommes mentent, c'est dans leur nature, lui avait une fois dit sa meilleure amie. C'était un fait aveuglant, douloureux. Et Caleb était le plus vil de ces menteurs. Ca fait longtemps... depuis que tu as fui comme un voleur. La chasseuse ne chassait pas ses mots. A quoi bon ? Trop de rancoeur l'animait, et elle souhaitait écourter cette conversation le plus vite possible.

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Caleb Westfall
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MessageSujet: Re: The past in your face (Astoria)   Mer 1 Juin - 19:20


Astoria & Caleb
The past in your face

‘Frangin' d'un simple mot, de quelque lettre perdue réussissant à franchir ses lèvres, elle te donne un espoir de reprendre cette place que tu penses ne plus mériter. Malheureusement non, tu n'as même pas le temps t'apprécier ce moment, les mots échangés, frère devient voleur dans sa bouche, tu es le lâche, celui parti en l'abandonnant aux parents. Tu sens le poids de ses paroles, sa façon de te regarder et pourtant, tu n'arrives pas à voir autre chose que ta sœur. Cette petite fille, cette gamine que tu protèges, que tu aimes et places au-dessus du reste. Ça fait longtemps que tu y penses, des années que tu veux la revoir là revoir, mais tu n'as jamais eu ni le temps, ni le courage. Un thème récurant, a la poursuite du temps perdus, l'ombre du passé planant toujours sur ton épaule, tu as quitté la maison parce que les parents ne t'ont jamais laissé le temps de vivre, tu l'as abandonné pour cette raison, alors que dans l'idiotie de l'adolescence, tu as gaspiller celui-ci dans les plaisirs ephémères, alcool, femme, tu ne voulais plus rien d'autre que vivre libre à t'en détruire pendant toutes ses années. Puir, un jour, il est arrivé, pour que tu offres ton temps à quelqu'un d'autre, pas elle, non, lui, ton enfant. Après lui, tu as rencontré les autres, Ezekiel, Iseult, Lula, maintenant la meute, tu espères aussi pouvoir trouver du temps pour Isadora malgré tout, qu'un jour Lysander puisse avoir une mère. Mais, pour Astoria, tu n'as jamais su trouver le temps, la peur de retomber, de sombrer dans ce manque perpétuel à l'intérieur de la grande maison, de disparaître sous les espoir indécent du père, de mourir sous le regard peu fier de la mère. "J'aurais dû revenir, mais je n'ai pas pu."  Une excuse insuffisante, elle n'attend certainement pas ça, mais tu n'as rien d'autre à lui offrir pour l'instant. Tu n'as plus de temps, même pas asses que pour pleurer ton ami disparu depuis peu. Offrant ton temps, à droit à gauche, pas à tort, mais suffisamment que pour ne plus en avoir suffisamment pour ceux à qui tu veux vraiment l'offrir. "Je suis désolé Astoria." Tu voudrais lui dire, lui expliquer à quel point ta vie à changer, même lui parler de la morsure et de ta meute, mais comment expliquer à cette gamine qui ne connaît rien du surnaturel. Tu remercies père d'avoir réussi cette mission, la séparée de la famille, des sorciers, des loups, tu n'admets pas la possibilité qu'elle soit peut-être entrée en contact avec eux, certain qu'il a réussi pour elle. Désormais en face d'elle, quelques pas vous sépares, elle reste toujours aussi petite et fragile à tes yeux. Tu n'avances plus, effrayé qu'elle puisse disparaître trop vite si tu t'approches, qu'elle fuisse pour ne plus revenir, faisant semblant de ne t'avoir jamais revu ni même parlé, tu crains ça. La situation t'échappe complètement, d'habitude à dire tout ce qui te passe par la tête sans aucun tact, tu crains qu'ici ce soit dangereux. Pas qu'elle risque de te faire mal non, qu'elle te frappe, qu'elle t'assène toutes la rage du monde s'il le faut pour qu'elle reste quelque temps avec toi, que tu puisses la revoir. Le grand alpha effrayé par la petite fille, tu lui donnes tous les pouvoirs dans cette situation, une crainte bien trop grande que pour te laisser vraiment agir, t'approcher d'elle et la serré dans tes bras, lui dire comme tu l'aimes. Tu ne peux pas le faire sans qu'elle te pardonne d'abord, tu ne t'autorises pas de lui asséner cette affront en public alors que tu espères pouvoir reconstruire quelque chose après l'avoir laissée de côté aussi longtemps. Une vie que tu ne mérites pas, une vie pour laquelle tu peux tant donner malgré le peu qu'il te reste.

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Astoria Westfall
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MessageSujet: Re: The past in your face (Astoria)   Sam 2 Juil - 15:19

Elles sont étranges, ces émotions humaines. Revoir le visage de son frère, entendre de nouveau sa voix, bien que plus grave - cela provoquait tant de sentiments contradictoires dans le coeur de la jeune chasseuse. Ce besoin irrépressible de le prendre dans ses bras et de pleurer sur ses épaules, balayée d'un revers par cette étrange envie de l'étrangler en pleine place publique. L'enlacer si fort qu'elle pourrait l'étouffer, et l'assassiner en même. Faire d'une pierre deux coups. Se débarrasser de cette ombre qui ne cessait de la hanter depuis des années déjà, tout en comblant ce manque affectif que personne n'était parvenu à combler au cours des années. Son frère lui répond, se confondant en excuses. Astoria se contente de hausser les sourcils et de grimacer. Elle n'avait plus le temps pour cela. Le temps des excuses et du pardon était révolu. Elle n'en voulait. Ce qu'elle voulait, il lui avait pris. Et désormais, il revenait, avec ce regard de chiot blessé si typique. Elle ne céderait pas. Plus jamais. Elle se l'était jurée à elle-même. Je ne veux pas de tes excuses. C'est trop tard, désormais. Elle cracha les mots, tel du poison. Comme s'ils lui brûlaient les lèvres et menaçaient de faire faillir à sa mission, une fois de plus. Non. Elle le tuerait. Même si cela devait prendre des années. Elle ne connaîtrait de répit qu'après lui avoir retiré la vie. Astoria se moquait pas mal de perdre son âme et son innocence au passage. Peu lui importait de devenir une meurtrière, ni même de commettre un fratricide. Son innocence, elle l'avait perdu depuis déjà bien trop longtemps. Lorsqu'il était partie. Il lui avait arraché de force, la condamnant aux éternels questionnements, et aux doutes, aux cauchemars. Elle ne ferait que lui rendre la pareille. Après cela, ils seraient quittes. Elle avait déjà tué, auparavant. Du sang coulait en masse sur ses mains de chasseuse. Qu'il soit son frère, humain - ou non - cela n'avait plus aucune importance à ses yeux. Je ne te demandais pas forcément de revenir. Mais aucunes nouvelles. Aucunes !! T'es-tu seulement inquiétée pour moi ? Ou m'as-tu complètement supprimé de ton existence suite à tout cela ? Sa voix tremblait, entre rancoeur et fatigue. Astoria haïssait le fait qu'il ait autant d'emprise sur elle, même après tant d'années. Ce grand frère qui était devenu l'ennemi, mais qui continuait à lui faire perdre tous ses moyens. Elle devait se ressaisir. Caleb ne devait pas la rendre ainsi fragile. Ce n'était pas une poupée de porcelaine - mais bel et bien une chasseuse au moral d'acier. Je me suis raccrochée à un espoir qui n'était plus. A une ombre qui me hantait. Et quand je pensais m'être enfin remise de cet abandon, tu reviens dans ma vie, tel un parasite. Dis-moi, cela t'amuse de me torturer ainsi ?! Il était vrai, qu'elle était parvenu à l'oublier, quelques temps. Elle avait été heureuse, à cette époque. Prétendant être fille unique. Ayant fait son deuil, se persuadant que son seul frère - son seul confident - avait rejoint l'autre monde. Elle s'était faite à cette idée. Mais cette obsession était revenue plus vite qu'elle ne l'aurait voulu, creusant son chemin dans son esprit et dans son âme, comme marquée au fer rouge. Une marque indélébile qui ne la quitterait jamais. Même après avoir commis l'irréparable. Et en le voyant de nouveau, ainsi, la suppliant du regard, comme si de rien n'était, c'en était trop. Elle ne pouvait le supporter. Nous n'avons plus rien en commun, Caleb. Une façon pour elle de lui dire adieu. De tirer un trait définitif sur cette partie de sa vie. Sur lui. Histoire de mieux se détacher de ses sentiments - et de mieux pouvoir mettre son plan à exécution. Car, au fond, ils n'étaient pas si différents. Elle aussi, était en train de l'abandonner. La rancune est un plat qui se mange froid, au même titre que la vengeance.

hj:
 

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