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 an unexpected drunken aftermath, a cousins' tale + (luphaël)

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Nephaël Morgenstern
we pledge ourselves to the goddess

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Statut civil : plus habitué aux prostituées qu'aux femmes qui l'ont choisi pour sa resplendissante personnalité.
Occupation : flic pourri.
Élément : l'air. un coup de vent et l'homme vous étrangle sans avoir eu à souiller ses mains.
Don : guérisseur, un don à l'opposé de sa personnalité qui lui permet pourtant d'acquérir un pouvoir encore plus malsain sur les autres.
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MessageSujet: an unexpected drunken aftermath, a cousins' tale + (luphaël)   Mar 5 Avr - 8:34


luan & nephaël
the hangover, a sobering tale by every single person ever who decided that drinking too much was a good idea. here's to swearing you'll never do it again and doing it again the next evening. here's to never ever waking up next to your younger cousin half naked in bed ever again. amen.

Vapeurs d’alcool. Brumes entêtantes, entraînantes. Elles t’ont emmené danser hier soir. Enfin, danser… Rien de plus que la danse de deux corps nus dans un lit où l’amour a été acheté, cela fait longtemps que tu n’es plus intéressé par une quelconque autre valse. Tu as l’habitude de te perdre dans ce brouillard, c’est presque quotidien à présent. C’est plus une habitude et un besoin qu’un plaisir ou désir de noyer tes pensées. Tout est flou, tout est plus beau, les lumières se transforment en boules lumineuses et colorées, on croirait voir le monde à travers la mise au point d’un appareil photo. Un appareil photo qui a Parkinson, certes, je l’admets, un appareil photo malgré tout. Beaucoup plus artistique. Avec ce goût de désert au fond de la gorge. Toutes les sensations sont un Sahara au réveil, chaque fourmi dans tes membres te donne l’impression que tu te meus dans un lit de sable. Tu es encore dans les ténèbres, chaque rêve qui effleure tes neurones passe et ne reste pas dans ta mémoire, les images défilent sans s’imprimer sur la pellicule. C’est assez sympathique, ça évite de craindre les cauchemars, ils auront disparu dans deux secondes. Il est fort rare que dans ces nuits Marianna te rende visite, cette fois n’est pas une exception. De là à dire que tu as bien dormi il y a un pas que je ne franchirai pas. Déjà tu as peu dormi, ce qui ne surprendra personne. Un sommeil alcoolisé n’est jamais le plus agréable quand ton corps a l’impression de tanguer comme un vaisseau, vent en poupe et que la nausée te rattrape même dans ton état comateux. Ce n’est pas la recette du beauty sleep en tout cas, ça c’est sûr. Je pense que ça fait plutôt parti des ingrédients de la gueule de bois et du déterré. Tu nages dans ce brouillard, ces vapeurs, ces senteurs de dépravation, confortablement engourdi par l’éthanol. Lorsque tes pieds accepteront de te porter au réveil, nous savons déjà tous deux que tu seras ce lendemain d’orgie ambulant raillé par Alexandre dans Lorenzaccio. Misère, tu es une misère, tu te roules dans des draps défaits comme un porc dans la fange. Peut-être serait-il temps de te réveiller au lieu de te raccrocher de tes doigts écorchés à tes paradis perdus. Heureusement que tu ne prends pas de drogue dure – pour cette phrase nous exclurons l’alcool des drogues dures – tu serais fini pauvre garçon. Un cadavre à ramasser dans la rue. Ton corps se retourne dans le lit. Tu portes encore ton pantalon, c’est assez inhabituel, tu n’as pas tendance à te coucher avec. Dans tes mouvements tu touches quelqu’un, couché à tes côtés. Ton cerveau en hyper sommeil grogne à peine, pourtant dans ta tête les méninges commencent à tourner lentement. Il est étrange que tu ne sois pas seul, tu côtoies principalement des putes et elles n’ont pas l’habitude de rester jusqu’au matin. Ou midi, si on en croit la luminosité quand tu ouvres les yeux.

Tous tes sens désorientés, tu essaies de te souvenir de la soirée d’hier soir. Tu sais que plusieurs membres de ta famille sont allés à une fête organisée par une sorcière aux alentours de Dun Laoghoire ou Bray. Pas toi. Quelques points sont fixes dans ta soirée. Un seul en fait. Que tu as vu une prostituée, une que tu as l’habitude de voir. Ce que tu as fait avant ou après ? Impossible de savoir. Tu as bu. Mais bon, faut bien dire que ça ne nous avance pas trop, on s’en doutait. Tu avais décidé dans la journée que tu rentrerais chez tes parents le soir. Ceci n’est pas le plafond de ton appartement, c’est donc peut-être celui de ta chambre familiale. Tu essaies d’entrouvrir un peu plus tes lourdes paupières. Tu ne sais pas où est ta chemise. Pas sur toi en tout cas, tu sens ta peau nue sous tes doigts. La chambre est familière mais ce n’est pas la bonne. C’est une sensation qui est confirmée quand tu regardes un peu plus autour de toi. Ceci n’est définitivement pas ton appartement. Ni ta chambre au manoir familial. L’endroit est propre ceci dit, ce n’est pas un appart à putes. Alors où es-tu, pourquoi cet endroit t’est-il familier et comment es-tu rentré ici ? Ah oui, et bordel, qui est à côté de toi ? Tu te redresses tant bien que mal au son de centaines de marteaux frappant ta boîte crânienne. Ouch. Tu bois rarement autant. Appuyé sur tes coudes tu jettes un regard vers la personne inconnue.
Ah.
En fait elle est pas inconnue. C’est Luan. Putain c’est Luan. Ton cousin. Celui de tes cousins que tu aimes le moins. Que tu as tendance à détester même, bien que tu essaies de ne pas trop le lui montrer. Ça se ressent un brin quand même. La tignasse blonde dort comme un bienheureux ou tout simplement comme un mec bourré. Tu gueules instinctivement en ayant un sursaut. « Luan ? What the fuck ? » Une chose est sûre, c’est qu’hier quand tu es rentré après ta soirée trop arrosée, tu es allé dans le mauvais manoir et tu t’es couché dans ce lit. Mais la question du coup c’est de savoir si Luan était tellement bourré qu’il ne s’est pas rendu compte que quelqu’un venait de rentrer dans sa chambre et se coucher à ses côtés ou s’il est rentré tellement bourré qu’il ne s’est pas rendu compte qu’il y avait déjà quelqu’un dans son lit. Est-ce que ça a vraiment une importance ? Je ne sais pas. Vous deviez être beaux. Tu t’assieds dans le lit et passes tes mains sur ton visage, étirant la peau. Tu grommelles dans ta barbe. « Oh fucking hell. » Tu te demandes si dans tes divagations tu n’as pas même rejoint cette fameuse fête à la plage, auquel cas tu aurais pu rentrer avec le blondinet. Bien qu’il soit maintenant réveillé grâce à ta discrétion, tu secoues le jeune homme. « Luan. The fuck am I doing here ? » Tu sais, il va très probablement te poser la même question.

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