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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 (corazilis) cause i can't hide no more

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Azilis Harkwood
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Âge : vingt-quatre années que le monde l'a vue naître - vingt-quatre années qu'elle vagabonde et qu'elle essaie.
Statut civil : elle sait que son coeur bat pour quelqu'un - mais pour qui, cela lui a toujours échappé.
Occupation : on la voit souvent vendre des fleurs et des plantes en pots, mais rares sont ceux qui savent que la nuit, elle sort et chasse ceux qui la chassent.
Armes de prédilection : les armes blanches ; elle ne sort pas sans un couteau à la cheville gauche, et lors de ses chasses, sans deux grandes lames dans le dos, parfois même accompagnées d'une épée à la ceinture. elle sait aussi manipuler les hormones et les parfums, comme le reste des membres de sa famille.
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MessageSujet: (corazilis) cause i can't hide no more   Dim 3 Avr - 12:19



(∆∆∆)
cora & azilis
cause i can't hide no more
Elle ne supporte déjà plus ce que son miroir lui montre. Elle repense au reflet qu’elle y voyait quelques mois plus tôt, et ça ne lui donne qu’une envie : abattre son poing dans la glace et le regarder se briser. Se briser en autant de morceau qu’elle-même l’était. Elle ne veut plus se regarder. Elle ne veut plus voir ses cernes s’agrandir, ses traits se creuser – et surtout, elle ne veut plus voir ce ventre gonfler à vue d’œil. Parce que bientôt, il serait visible pour tous, il n’y aurait plus rien à faire pour le cacher – et ce qu’elle gardait pour elle depuis près de trois semaines n’aurait plus rien d’un secret. Secret qu’elle avait réussi à garder pour elle en passant maître dans l’art du camouflage : une après-midi avait suffi à Azilis pour acheter de quoi dissimuler sa grossesse, prétextant avoir envie de refaire sa garde-robe. Elle était revenue les bras chargés de pulls plus amples les uns que les autres, avant de vider les placards de ses frères de quelques-uns de leurs sweats pour ses journées passées dans son lit avec ses livres. Aujourd’hui, elle était censée aller s’en chercher d’autres, puisqu’elle venait de terminer de lire l’intégralité de sa bibliothèque. Alors elle s’était habillée, maquillée, comme si de rien n’était. Mais il lui apparaissait de moins en moins aisé de cacher la vie qui grandissait sous sa peau. Elle ne voyait que ça, et était obnubilée par l’impression que c’était le cas de tout le monde. Elle appréhendait la réaction de ceux qui l’entouraient plus qu’elle n’avait jamais rien appréhendé au cours de sa courte vie (même pas ce jour où elle était sortie dans les bois, armée, pour la toute première fois). Et une réaction, en particulier, la tracassait plus que tout.

Cora.

Elle avait laissé trop d’occasions s’échapper, n’arrivant pas à déverser le flot de mots qu’elle aurait voulu lui dire. Paradoxalement, c’était parce que Cora était celle qui la connaissait le mieux sur terre qu’elle risquait d’être celle qui serait le plus en colère – parce qu’elle savait, qu’être mère n’était pas sur sa liste de choses à faire, ou du moins, pas avant d’avoir trouver l’âme sœur. Azilis était de ces âmes romantique qui croyaient à l’amour avec un grand A, qui voulait atteindre la perfection amoureuse avant de pouvoir prétendre à la maternité et à la vie de famille. Et Cora savait tout cela. Cora risquait de ne pas comprendre – Cora risquait de ne pas vouloir le comprendre. Et pourtant, la rousse ne pouvait se résigner à la laisser dans l’ignorance. De toute façon, très vite, la vérité ne pourrait plus échapper à personne. Et s’il y avait bien une chose qu’elle craignait, c’était qu’elle l’apprenne par une autre bouche que la sienne. Alors elle se force à décrocher ses yeux de sur son reflet, retourne les coussins de son lit jusqu’à trouver son téléphone. Elle compose son numéro sans même y penser, ses doigts connaissant le schéma sur les touches par cœur. Plusieurs bips s’enchaînent avant que la voix de la brune ne se fasse entendre, déformée par la distance et la technologie. Quelques minutes plus tard, elles avaient convenue d’une heure – et bientôt la rousse avait trouvé place derrière son volant et pris pour la route pour Dublin.

La route passe étonnement plus vite qu’à l’accoutumée, et ce n’est qu’une fois garée devant l’immeuble de la Barrett qu’elle se rend compte qu’elle s’était mordue la lèvre tout du long, jusqu’à se faire saigner. Elle jure, baisse le pare-soleil devant elle, ouvre le miroir, et fait la moue. Elle ne remarque que maintenant ses cernes tombantes, ses yeux bouffis par le manque de sommeil. Elle soupire, claque ses mains sur le volant comme pour se donner un élan de motivation – qui ne fonctionne qu’à peine. Come on, Lys. De toutes manières, elle devrait lui dire à un moment où à un autre. Elle ne pourrait pas lui cacher longtemps – surtout à elle, qui lisait en la rousse comme dans un livre ouvert. Alors, après quelques minutes passées coincées dans sa voiture, elle finit par en ouvrir la portière et marcher jusqu’à la porte de l’immeuble. Elle sonne chez Cora, attend le bip lui indiquant que le passage était libre, grimpe les escaliers, et abat son poing sur la porte en bois. Là, elle est fichue. Là, elle ne peut plus faire marche arrière.

La porte finit par s’ouvrir, et la simple vue de sa meilleure amie suffit pour faire apparaître un sourire sur ses lèvres. Elle passe une main dans ses cheveux, incapable de faire sortir le moindre son de sa gorge. C’était comme si son esprit refusait de la faire avouer, et par conséquent, l’empêchait de produire ne serait-ce qu’un bonjour. Elle lâche un petit rire, nerveux, témoin de la gêne qui la gagnait un peu plus chaque seconde. “Cora, I…” Elle s’arrête, parce qu’elle ne sait pas comment continuer. Elle ne peut pas juste lui balancer ça, comme ça, sans introduction, sur son palier. Elle soupire, se frotte les yeux, pour finalement les plonger dans ceux de sa brune. “Can I come in? Please?”

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    i can admit, i am not fireproof if i told you that i loved you, tell me, what would you say? if i told you that i hated you, would you go away? now i need your help with everything that i do, i don't want to lie, i've been relying on you ©️endlesslove
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Cora Barrett
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Âge : vingt-quatre ans, déjà. vingt-quatre années qu'elle n'a pas vu défiler et qu'elle regrette déjà.
Statut civil : seule. coeur vide. esprit vagabond. cora ne s'attache pas, le goût de la liberté est beaucoup trop plaisant, addictif.
Occupation : elle étudie la médecine avec une passion dévorante, mais elle chasse avec une passion encore plus grande, consumante.
Armes de prédilection : arc, poignards, ses armes de prédilection sont nombreuses. elle ne peut cependant pas nier que l'élégance de l'arc l'attire un peu trop. la rapidité des flèches est impressionnante, elles se fondent dans le paysage et sont silencieuses. le silence est sans doute le point fort de cora.
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MessageSujet: Re: (corazilis) cause i can't hide no more   Sam 9 Avr - 20:13


⎨ Come to me in the night hours I will wait for you. And I can’t sleep (cause thoughts devour thoughts of you consume. I can't help but love you even though I try not to, I can't help but want you I know that I'd die without you⎬ RUELLE.

La gamine était allongée sur son lit, sur le dos, ses yeux fixant le plafond avec une nonchalance transparente. Ses doigts tripotaient nerveusement les draps beiges qui ornaient son matelas, une répétition nerveuse qui traduisait l'agitation de son esprit. Elle soupira, lourdement, et vit sa poitrine se dégonfler au fur et à mesure où son souffle venait effleurer ses lèvres. Cela faisait longtemps, trop longtemps que cette pensée venait noircir son esprit. Cela faisait bien trop longtemps qu'elle sentait que les choses n'étaient plus aussi simples qu'avant entre Azilis et elle. Sa Azilis, sa meilleure amie. Cette distance qui les avait séparées la bouffait, Cora aurait fait n'importe quoi pour la réduire si elle avait su mettre sa fierté de côté plus tôt. Elle avait vu Azilis se rapprocher de nouveau de Thaddeus et s'éloigner un peu plus d'elle, et ça lui faisait mal Cora, ça lui faisait mal de voir sa meilleure amie s'éloigner d'elle comme ceci. Elle secoua la tête, comme pour chasser ces mauvaises pensées de son esprit. Dans un élan qui lui était inconnu, elle réussit à se lever et à poser ses pieds nus sur le parquet froid. Sensation qui lui procura un frisson qui vint parcourir l'intégralité de son corps. Elle saisit alors un gilet sur une chaise non-loin pour le vêtir, elle fourra ses mains dans ses poches et elle se réchauffa en moins d'une minute. La sonnerie de son téléphone portable brisa le silence et la fit sursauter par la même occasion. Jesus- soupira-t-elle. Elle se sentait terriblement bête à ce moment même, sursauter pour une sonnerie de téléphone? C'était bien peu comparé à ses occupations nocturnes. La gamine se dirigea vers hâte en direction de son portable avant que la sonnerie ne se termine. C'était Azilis, sa voix lui prit le coeur, comme une main invisible venue pour le serrer bien trop fort. Elle avait besoin de la voir, elle aussi, et ça lui réchauffait le coeur de l'entendre dire cela. Elles allaient se voir, rien que toutes les deux, comme avant.

Elle était assise Cora, ses doigts tapotaient sur sa cuisse rapidement. Ses yeux visaient les images de la télévision sans pour autant qu'elle ne prête attention à ce qui se déroulait sous ses yeux. Encore une fois, son esprit était ailleurs, bien trop occupé à la torturer avec des penses dont elle se serait bien passée. La sonnerie retentit et la gamine se leva rapidement pour ouvrir la porte de l'immeuble. L'appréhension lui prit l'estomac, ce qui était nouveau quand cela concernait Azilis. Depuis quand était elle nerveuse à l'idée de croiser ses iris verts? Depuis quand avait-elle peur de faire face à cet être qui l'avait accompagnée toute sa vie? Depuis peu et pourtant cela faisait déjà bien trop longtemps déjà. Deux coups secs vinrent s'abattre contre sa porte en bois et elle s'empressa une nouvelle fois pour lui ouvrir. Dès que ses pupilles se posèrent sur sa chevelure rousse, un immense sourire vint orner ses lèvres, illuminant le visage de la brune en une fraction de seconde. “Cora, I…” voilà qu'elle était de nouveau là, cette douleur qui lui avait prise l'estomac quelques minutes auparavant. La voix d'Azilis avait quelque chose de différent, quelque chose de sombre, elle était brisée. Elle ne savait pas quoi dire Cora, spectatrice du malheur que semblait porter sa meilleure amie. “Can I come in? Please?” Cora recula rapidement pour laisser de la place à la rouquine. “Yeah, su- sure, come on in.” Elle referma la porte une fois que sa meilleure amie franchit le palier et elle déposa le regard sur sa silhouette. Elle vint la rejoindre et posa une main sur son épaule. “Is everything alright?” elle savait qu'elle n'allait pas bien, Cora, mais elle voulait l'entendre de sa bouche. Elle voulait être sûre qu'Azilis lui faisait toujours confiance, qu'elle pouvait toujours lui confier ce qui n'allait pas. Elle voulait juste vérifier qu'il s'agissait toujours de sa meilleure amie.

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    ⎨ Love is like art. A force that comes into our life without any rules or limitations. And every time i hear that line, I am reminded that love, like art, must always be free. ⎬  SENSE8.

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Azilis Harkwood
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MessageSujet: Re: (corazilis) cause i can't hide no more   Sam 9 Avr - 23:37



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cora & azilis
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Le simple fait de la voir sourire, sans qu’elle n’ait rien dit ou fait, lui réchauffait le cœur – le lui brûlait. Elle était ce besoin indéniable qu’Azilis n’avait pas encore identifié en tant que tel. Elle n’avait qu’à croiser son regard pour enfin comprendre que peu importait le nombre de personnes qui la laisseraient tomber, tout irait bien si Cora se tenait toujours à ses côtés. Et elle sentait cette confiance aveugle lui saisir les tripes, l’entendait lui susurrer qu’elle serait toujours là. Murmure auquel elle s’accrochait volontiers, parce qu’il fallait bien qu’elle s’accroche à quelque chose, Azilis, piégée par l’océan déchaîné dans lequel elle avait été lancée – dans lequel elle s’était probablement jetée toute seule. Elle avait joué avec les flammes, ne s’était pas brûlée que le bout des doigts mais bien son bras tout entier. Alors, cette voix, elle s’y agrippe, tout comme elle s’agrippe au sourire que la brune lui adresse. Comment cela se faisait-il, que ce soit la première fois en dix jours, peut-être même plus, qu’elles se voient ? Elles n’avaient pas manqué de converser par messages, mais ça ne suffisait plus. Là encore, il n’avait rien fallut de plus que de nouer leur regard pour que tout cela frappe la rouquine à la manière d’une violente claque. Elle lui avait manqué. Plus qu’elle ne l’aurait imaginé ; et, peut-être, plus qu’elle ne l’aurait voulu. Elle détestait dépendre des gens. Cora faisait partie de ce petit cercle qui faisait exception à la règle. Des piliers qui la maintenaient debout. Thaddeus, Cilian, ces deux-là, elles les avaient détruits de ses propres mains – de ses propres mots. “Yeah, su- sure, come on in.” Elle lui sourit en retour, faiblement parce qu’incapable de produire plus, et s’avance à l’intérieur de l’appartement. D’habitude, elle marchait droit jusqu’au sofa où elle se vautra. Mais cette fois, elle s’avance légèrement avant de s’arrêter nette. Elle joue avec ses mains, emmêle ses doigts, prend sur elle pour ne pas se passer la main dans les cheveux, parce que ça ne ferait qu’inquiéter Cora un peu plus. “Is everything alright?” Elle pince ses lèvres, puis ferme les yeux, quelques secondes seulement. Et elle secoue la tête, lentement, les yeux baissés vers ses chaussures. “Far from alright, actually.” Elle s’en veut, de ne pas réussir à simplement le dire. Mais, ce n’était pas le genre de phrase que l’on pouvait faire sortir de sa gorge aussi facilement qu’un j’ai attrapé un rhume. Et l’heureux évènement qu’elle attendait, n’était pas si heureux que ça. Elle prend une grande bouffée d’air, plonge encore une fois le vert dans ses yeux dans le brun des siens. Elle ouvre la bouche mais la referme aussitôt. Décidément, ça resterait coincé dans sa gorge encore longtemps. Et puis, elle se souvient de la manière dont elle avait appris que Cilian était un sorcier. A aucun moment, il ne l’avait véritablement formulé. Des sous-entendus qui avaient eu un semblant de sens dans l’esprit de la chasseuse ; et puis, ce sortilège, qui avait mis un terme à toute tergiversions. Et en y réfléchissant, elle aurait sûrement eu du mal à assimiler une phrase bien construite, piquante de vérité. Alors au lieu de se forcer à parler, à planter trois mots dans la poitrine de Cora. Sa Cora. Celle avec qui elle avait grandi. Alors elle annihile la distance entre leur deux corps, laisse juste assez de place pour qu’elles puissent respirer. Et elle glisse ses doigts le long du poignet de sa meilleure amie, sans le serrer. “Close your eyes.” Elle ne voulait pas qu’elle voit, pas tout de suite. Ca risquerait d’être trop soudain. Elle insiste quand elle voit que l’étudiante garde ses yeux ouverts, et attend de voir ses paupières recouvrir ses iris pour soulever son pull. Apparaissait désormais son débardeur noir et la marque de l’élastique de son pantalon de grossesse. “And please, don’t freak out.” Elle n’avait pas pensé que parler plus fort était nécessaire. Elle pince les lèvres une nouvelle fois alors qu’elle avance la main de Cora jusque sur son ventre. Elle sentirait la différence. Nul besoin d’être expert pour cela. Il était manifestement plus rond, plus imposant. Azilis, elle ne le regarde pas, parce qu’elle n’en a aucune envie – elle le voyait déjà tous les matins dans la glace en se levant. Ce qu’elle regarde, ce sont les traits de sa brune, qu’elle espère ne pas voir être déformé par des sentiments auxquels elle n’ose pas penser. “Don’t freak out.” Cette fois, elle s’était contentée de le murmurer, ne voyant pas l’intérêt de parler plus fort. Et si elle ne voulait pas qu’elle panique, c’était bien parce qu’elle-même se trouvait suffisamment apeurée.

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Cora Barrett
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MessageSujet: Re: (corazilis) cause i can't hide no more   Sam 16 Avr - 23:43


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C'était une sensation de plus en plus rare mais qui réchauffait de plus en plus le coeur de Cora que de voir le visage de sa meilleure amie. Le fait est que dès le moment où elle avait entendu sa voix à travers son téléphone portable, un sourire s'était installé sur ses lèvres asséchées. Ça lui avait fait tellement de mal de voir qu'elles avaient tout surmonté ensemble et qu'elles se retrouvaient si facilement séparées d'une de l'autre. Un souvenir qui vint lui réchauffer le coeur; celui qui remontait au temps où elles n'étaient encore que deux gamines audacieuse qui osaient défier les règles de leurs parents respectifs pour continuer à se fréquenter. Ça lui manquait, cette époque lui manquait, cette époque où elles ne formaient encore qu'un seul être. Mais désormais, les traits de sa rousse semblaient tirés, elle semblait fatiguait, exaspérée. Une sensation qui faisait tant de mal à Cora parce qu'elle n'avait pas été là pour l'aider à la soulager de telle ou telle peine. “Far from alright, actually.” La voilà qui était revenue; cette douleur qui lui déchirait les entrailles lorsqu'elle entendait la voix d'Azilis cassée, déformée par une cause qui lui était inconnue. Elle vint plonger son regard dans celui de sa meilleure amie, son air confus, apeuré trahissait ses pensées mais elle n'avait envie de faire aucun effort pour le dissimuler. Cora n'était pas douée pour montrer ses sentiments, encore moins les avouer mais il s'agissait d'Azilis, sa Azilis alors elle devait apprendre à mettre sa fierté de côté, pour elle. Elle vit son visage, aussi tendu que le sien, elle vit ses yeux qui essayaient de s'exprimer mais qui ne semblaient pas y arriver. Elle vit ses lèvres, ses délicates lèvres rosées désormais abîmées, asséchées, rougies essayer de s'ouvrir, de former des mots. En vain. Elle vit Azilis qui se rapprocha doucement, elle vit l'espace se réduire considérablement entre elles, elle sentit son souffle lui effleurer le cou, le coeur de Cora s'accéléra, elle n'aurait su dire pourquoi cependant. Elle sentit les doigts d'Azilis s'enrouler sur son poignet, un contact qui lui réchauffait l'estomac, qui lui rougissait les joues. Elle ne s'était pas sentie aussi proche de sa meilleure amie depuis longtemps, ça lui était presque devenue étranger; cette proximité qui les liait. “Close your eyes.” elle plia les yeux et ses sourcils suivirent le mouvement, incompréhensive. Elle ne voyait pas pourquoi elle lui demandait ça la gamine, pourquoi elle lui demandait de fermer les yeux comme par peur qu'elle ne voit quelque chose qui pourrait lui déplaire. Mais elle garda ses yeux ouverts Cora, ce n'était pas un manque de confiance, loin de là, elle était juste inquiète. Mais elle céda Cora et ses paupières se joignirent. “And please, don’t freak out.” elle ne pu s'empêcher de ricaner malgré la sériosité du moment, c'était ce qui la faisait paniquer justement, Cora. Le fait qu'on lui dise de rester calme, de ne pas paniquer. Elle sentit son coeur s'emballer dans sa poitrine. C'était une sensation bizarre, indescriptible qui s'était éprise de tout son être, la situation était bizarre et Cora n'aimait pas cela, elle n'aimait pas ne pas être en total contrôle des choses qui se passaient autour d'elle, une manie qui la mènerait à sa perte. Elle sentit sa main bouger, guidée par le contact de sa meilleure amie. Elle avait peur, elle ne savait pas vraiment à quoi s'attendre et c'était bien la première fois lorsqu'il s'agissait d'Azilis. Sa main se posa sur une matière douce, chaude, elle n'aurait su dire de quoi il s'agissait si elle n'avait pas ressentit les bosses du nombril sous la paume de sa main. Les traits de son visage se tirèrent, tandis que sa main parcourait la surface ronde. Elle aurait pu ouvrir les yeux Cora, mais elle ne le fit point. Elle avait peur de les ouvrir et de faire face à la réalité qui se présentait sous ces yeux. Mais elle ne pouvait pas jouer à l'aveugle plus longtemps alors ses paupières se décolèrent, doucement. Ses pupilles se posèrent sur le ventre sous sa main, le ventre arrondi entouré par un pantalon de grossesse. Son visage était déformé par l'incompréhension, par ce qui se présentait sous ses yeux. Elle décolla la main du ventre de sa meilleure amie comme si il s'agissait d'une abomination qu'il ne fallait absolument pas toucher. “What the fuck ?!” elle avait de nouveau posé les yeux sur le visage d'Azilis, puis son regard ne faisait qu'alterner entre le ventre et son visage. “What the hell is this ?” avait-elle dit d'un ton nonchalant tout en pointant le ventre arrondi du bout de son index. Elle savait très bien ce que c'était Cora, mais elle avait besoin d'entendre sa meilleure amie le dire. Elle avait besoin d'entendre sa voix prononcer ces mots, comme si cela pouvait rendre la chose réelle.

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MessageSujet: Re: (corazilis) cause i can't hide no more   Lun 25 Avr - 11:30



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Cora n'a pas rouvert les yeux tout de suite. Elle s'est contentée de laisser sa main courir sur la peau d'Azilis, ses traits se déformant un peu plus chaque seconde. Azilis, elle aurait aimé pouvoir ne pas passer par une étape pareille, mais elle ne se sentait tout simplement pas capable d'énoncer les mots à voix haute. Elle n'avait réussi à le faire qu'une seule fois, mais la peur de perdre la vie dans les minutes qui suivaient l'avait probablement poussée à ne pas passer par quatre chemins. Là, c'était différent. Il s'agissait de Cora, de son appartement, d'une situation tout à fait calme. Et les mots ne venaient pas. Parce qu'elle ne voulait pas venir ébranler ce  semblant de sérénité qui planait autour d'elles. Parce qu'il fallait le reconnaître, aucune des deux jeunes femmes n'était réellement paisible. Il n'y avait qu'à voir la manière dont Cora parlait, la manière dont son visage se crispait au fur et à mesure que le temps passait - et la manière dont Azilis avait subitement voulu la voir, la manière dont elle jouait avec ses doigts et mordait ses lèvres. Arrivée à ce stade, elle pouvait presque sentir le sang couler depuis ses lippes, alors qu'elle attendait ; que sa brune ouvre à nouveau ses yeux, et dise quelque chose. Et finalement, elle met fin au supplice. Ses paupières s'ouvrent, laissant ses iris chocolatées réapparaître et scruter le ventre de la rousse. Et aussitôt, sa main se décolla, comme si elle venait de la poser sur un objet ardent, toxique, quelque chose sur lequel elle ne pouvait pas laisser ses doigts sans y perdre la vie. C’est la première claque qu’elle se prend, Azilis. Le rejet de la part de celle qu’elle n’aurait jamais cru capable d’un tel geste. Ca la heurte, presque physiquement, de voir son expression confuse, presque en colère, qui s’était collée sur le visage de sa meilleure amie. “ What the fuck ?!” Elle déglutit, se passe une main sur le visage. C’était le pire des scénarios qu’elle avait dessinés dans son esprit. Elle n’arrive plus à garder leurs paires d’iris soudées, Cora faisant voguer les siens entre son visage et son ventre. “Cora…” “ What the hell is this ?” Son ton est étrange. Il n’est pas réellement sec, il est ennuyé. Elle pointe son doigt vers la bosse que forme désormais l’abdomen de Lis, comme si elle avait besoin de préciser ce à quoi this rapportait. Elle secoue la tête, Azilis, très doucement, presque assez pour que son geste soit invisible. Ses yeux se ferment, l’espace de trois ou quatre secondes, parce qu’elle regrette déjà d’être venue. Elle aurait dû attendre d’être plus en phase avec cette réalité pour en faire part à qui que ce soit. Mais d’un autre côté, aurait-elle supporté de garder le poids d’un tel secret plus longtemps – et surtout, de le cacher à sa meilleure amie ? Elles étaient bien plus que deux personnes qui se cachaient des choses quand c’était la solution la plus confortable. Non, elles se disaient toujours tout ; en vérité, elles s’étaient toujours tout dit. Elle trouvait que le temps s’était suffisamment écoulé, entre le jour où elle avait appris sa grossesse et celui où elle s’était enfin décidée à en parler à celle qui partageait sa vie depuis si longtemps. Elle n’avait pas besoin de réfléchir pour savoir que Cora, c’était une partie d’elle. Elle ne serait pas ce qu’elle était devenue si elle n’avait pas été là, si elles n’avaient pas passé toutes ces années l’une à côté de l’autre. Elle ne voulait pas la perdre – et continuer de mentir l’aurait éloignée d’une des seules constantes de sa vie, pour de bon. Elle ne pouvait plus supporter la distance qui s’installait entre elles, imperceptiblement, incognito, mais là tout de même. Elle n’arrivait pas à comprendre comment elles avaient pu laisser ça arriver. Et si elle voulait l’annihiler, cette distance, elle devait continuer d’être la Azilis sans secret pour elle, celle qui ne mentait sur rien. Elle avait honte – et surtout, elle avait honte d’avoir honte. Alors elle lâche un énième soupire, avant de remettre son pull par-dessus sa peau et d’automatiquement y laisser ses mains. “I can’t say it, Cora. I just can’t, or I would have said it at the moment I got you’re your flat.” Elle les sent, les mots, coincés dans sa gorge. Mais elle ne trouve aucun moyen de les faire sortir. De les transformer en sons. Elle préfère les garder sous cette forme qu’elle avait toujours connue – des sanglots, rien de plus. Des sanglots qu’elle retient, du mieux qu’elle peut. “Listen, I just have no freaking clue about what’s gonna happen next. It’s just… This whole situation, it’s a bloody humongous mess and I have no idea how to figure this out.” Soudain sa voix se faisait plus assurée, parce que ce qu’elle disait, c’était ce qu’elle avait voulu lui dire, au plus profond d’elle. “I guess I just want you to help me out on this. Please.” You’re all I’ve got.

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