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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 dance in hell (claruan)

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Luan Morgenstern
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Pseudo : trust no one, thomas.
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Double compte : phèdre agallon, queen of glencullen.
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Âge : vingt années maudites, enchaîné dans une folie sans fin.
Statut civil : célibataire, cœur noirci par la reine de la nuit.
Occupation : se perdre toujours plus profondément dans les limbes de son esprit.
Élément : les flammes ravageuses, celles qui dévorent le moindre espoir, qui laissent un goût de cendre dans la bouche.
Don : si apporter la mort partout où il passe est un don, alors oui, il en possède un.
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MessageSujet: dance in hell (claruan)   Lun 8 Fév - 18:48


dance in hell


les étoiles scintillaient dans le ciel ombragé. la nuit régnait déjà et luan était toujours allongé sur l'herbe humide, essayant de reproduire sur papier le spectacle dont il était témoin. le jeune homme n'avait aucune envie de retourner chez lui, pourtant il faisait tard. le croissant de lune dominait, éclairant faiblement la forêt, mais pour luan c'était amplement suffisant. le blond avait l'impression que la nuit, la vie était plus présente que le jour. les sons, odeurs et rêves se mélangeaient, ne laissant place qu'à un sentiment de soulagement. un léger souffle qui permettait à luan de se sentir un peu mieux. son portable vibrait, mais il s'en fichait. on pouvait lire sur l' écran "seres, quatre appels manqués". sa sœur devait le chercher pour la centième fois. pourtant, luan savait que sa grande sœur ne s'inquiétait pas. les escapades du garçon arrivent souvent et sa famille - ou du moins quelques un d'entre eux - ont pris l'habitude. le croassement d'un corbeau arracha luan a ses pensées. l'oiseau, imposant, semblait le surveiller. le blond se sentit mal à l'aise, les corbeaux ne sont pas des pigeons mais bon, c'est de la même espèce. il rangea ses esquisses dans son sac en bandoulière et décida de partir. cependant, rentrer chez lui n'était pas dans ses projets. il souhaitait rester encore un peu plus dans ces bois obscurs. c'était qu'il aimait bien l'ombre luan finalement. sa vie n'était que ténèbre, lorsqu'on y réfléchit. il ne voit pas l'ombre d'une lumière. c'est drôle de se rendre compte que le destin s'acharne sur soi.

l'écorce des troncs était humide, sur certains des espèces de tâches étaient visibles. des traces, empreinte de bêtes sauvages marquaient le sol. c'est bien ce qu'il disait, toute une vie se cache dans ces bois mais elle est tellement silencieuse que personne n'y fait attention. il faut être attentif pour la voir. il suivit les traces qui devenaient de plus en plus floues. c'était difficile de les voir dans l'obscurité grandissante. soudain, des bruits furtifs se firent entendre. le cœur de luan s'emballa immédiatement. il s'arrêta net. qu'est ce que c'était ? il se retourna, fit de la lumière avec son portable, en vain. il n'y avait le bruit des feuilles des arbres qui se balançaient au vent. « il y a quelqu'un ? » aucune réponse. la peur montait chez luan, l'endroit qu'il appréciait semblait se retourner contre lui. les bruits de pas se transformèrent en murmures, plus proches cette fois. chaque seconde marquait le rapprochement de la chose qui arrivait. le jeune homme posa ses mains sur sa bouche pour cacher sa respiration haletante. il recula doucement délicatement pas à pas. il voulait voir si ça allait surgir devan lui. il se cogna contre quelque chose et se retourna vivement, l’effroi dans le regard. c'était quelqu'un, une fille. elle avait une expression douce sur son visage. elle semblait cacher un rictus au coin de ses lèvres. c'est vrai que luan était parfaitement ridicule dans l'immédiat. il rougit et reprit ses esprits.  « qui es-tu ? » question tout bête mais la brunette avait débarqué de nul part, ce qui intriguait luan.



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i feel it running through my veins and i need that fire just to know that i'm awake. erased, i missed till the break of day. and i need that fire just to know that i'm awake. until we go down. (RUELLE).


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Clarissa Killingworth
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Âge : dix-neuf années qu'elle partage avec sa fausse jumelle, ciara et qui s'écoulent brutalement. dix-neuf années qu’elle s’éloigne de la petite fille qu’elle était avant le drame, avant la trahison et la mort. les mains immaculées se souillent, le coeur perd l’espoir, la légèreté d’autrefois.
Statut civil : célibataire, elle fuit l'amour, préfère s’égarer le temps d’un instant bref dans des étreintes inconnues.
Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
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MessageSujet: Re: dance in hell (claruan)   Mar 9 Fév - 2:21


dance in hell
So you're feeling tied up to a sense of control and make decisions that you think are your own. You are a stranger here, why have you come? Why have you come, lift me higher, let me look at the sun. Look at the sun and once I hear them clearly, say: Who, who are you really? And where, where are you going? I've got nothing left to prove, cause I've got nothing left to lose. See me bare my teeth for you. | ft/ luan morgenstern.

elle était comme une intruse ici. dans cette vie qui ne ressemblait en rien à celle que clare avait encore il y a quelques mois de cela. le seul aspect qui restait un constant, qui persistait dans son existence, d’habitude, était ciara. mais même sa sœur jumelle devenait distante, dernièrement. chose qui se répercutait dans son quotidien. clarissa n’aurait jamais cru se sentir aussi esseulée, aussi abandonnée à elle-même, à ses pensées. les interrogations la dévoraient, ponctuées de diverses incertitudes. elle détestait se voir reléguée au rôle d’une inconnue au sein de sa propre existence. seuls les bois de glencullen arrivaient à la réconforter un tant soit peu, puisqu’ils lui rappelaient ceux surplombant la seule maison qu’elle n’ait jamais connue. la demoiselle était donc venue se perdre entre les arbres, dès sa journée de travail achevée, alors que l’obscurité de la nuit s’était doucement installée aux alentours.

l’atmosphère était étrange. lourde. la brunette avait l’impression d’étouffer dans sa propre peau, dans ce silence, alors qu’elle se savait entourée d’une vie cachée. des créatures se dissimulaient derrière toute la vergeture, dans le noir. sa paranoïa la poussait jusqu’à penser que des yeux imaginaires lui brûlaient la nuque, tandis qu’elle se mouvait à travers la flore. c’est avec un peu d’appréhension, que clarissa se força à sortir la dague camouflée dans ses bottines, celle qui ne la quittait jamais. « je n’avais vraiment aucune envie de me battre aujourd’hui. fuck. » qu’elle marmonna sous son nez, tandis qu’une branche qu’elle n’avait pas vue avant fit un bruit de craquement sous son pied. grimaçant légèrement, elle s’arrêta net pendant un court instant, pour écouter les réactions possibles face au son traitre qui lui avait échappé. « il y a quelqu'un ? » ce n’était qu’un écho, cette question, mais clare l’avait tout de même entendu. suspicieuse, elle avança de quelques pas furtifs en direction de la voix, la dague en évidence devant soi. avant de voir son propriétaire, cependant, elle le sentit lui rentrer dedans. une légère collision, puisque ce dernier recula momentanément, qui pourtant déstabilisa la brunette au point de lui faire lâcher son arme. celle-ci s’écrasa quelque part à ses pieds, la pénombre ne lui permettant pas de voir où exactement.

la vision du jeune homme – un adolescent, en réalité, de ce qu’elle devinait de ses traits fins à moitié dissimulés par la noirceur – ne la soulagea en rien et sa posture n’en devient que plus défensive. elle savait que les apparences étaient souvent trompeuses. qu’un visage séraphique pouvait cacher la nature la plus sanguinaire. mais le blond n’avait rien d’un monstre, à ce moment. échevelé, presque apeuré. cela la fit sourire, très légèrement. c’était bien. il avait raison d’avoir peur. quelle idée d’être ici, à cette heure. non accompagné, qui plus est. (quelle ironie) « qui es-tu ?je te retourne la question. c’est un peu tard de se balader en forêt, tout seul, tu ne crois pas ? » le "pour un humain" lui resta sur la langue. c’est avec un nouveau rictus au bout de ses lèvres, que clare l’observa de la tête au pied avant de lever les yeux au ciel. « je ne comprendrais jamais les jeunes qui cherchent des émotions fortes en allant se perdre ici. au milieu de la nuit, en plus. pourquoi, franchement ? » remarque qui la faisait passer pour une adulte, alors qu’elle n’en était pas vraiment une. clarissa était juste responsable. ce qui ne semblait pas être le cas de l’inconnu qui lui faisait face.

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and then for better or worse you’ll turn, unable to resist, though try to resist you still will, fighting with everything you’ve got not to face the thing you most dread, what is now, what will be, what has always come before, the creature you truly are, the creature we all are, buried in the nameless black of a name.

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MessageSujet: Re: dance in hell (claruan)   Mar 9 Fév - 18:51


dance in hell


la jeune fille avait les traits tendus. comme si elle se préparait à se défendre ou quelque chose dans le style. cela rendait la scène encore plus gênante. deux gamins qui se baladaient dans les bois de glencullen en pleine nuit c'est vrai que c'est sacrément louche. « je te retourne la question. c’est un peu tard de se balader en forêt, tout seul, tu ne crois pas ? » elle marqua un point. qu'allait répondre le blondinet face à, ça ? il réfléchit. de toute manière, il n'avait pas à se justifier devant cette inconnue ? « peut-être bien. mais ça ne répond toujours pas à ma question. » le jeu débuta. luan ne voulait pas montrer qu'il avait peur devant cette fille. il voulait prétendre qu'il était calme, qu'il maîtrisait la situation. mais pourtant, pourquoi avait toujours autant de peur ? le danger n'était rien d'autre que cette fille. luan comprit alors d'où venait cette frayeur. il n'était plus seul, c'était ça le problème. les ténèbres et lui ne faisaient plus qu'une personne, il y avait un élément perturbateur. dès que quelqu'un s'approchait trop près de luan, des malheurs se produisaient. c'était fatal, ça arrivait toujours. le blond déglutit. il ne voulait pas céder à la panique et la brune en face de lui semblait ne pas vouloir lâcher l'affaire de si tôt. elle était intrigante, d'une certaine manière. peut-être avait-elle des envies de se retrouver seule à seule avec la pénombre et pouvoir respirer tranquillement sans que l'on ne la dérange. pour luan c'était facile, car personne ne venait jamais le déranger. la brunette reprit la parole comme pour reprendre le cours de la discussion, le cours du jeu. avec un air cynique, elle lança « je ne comprendrais jamais les jeunes qui cherchent des émotions fortes en allant se perdre ici. au milieu de la nuit, en plus. pourquoi, franchement ? »  spontanément, luan se mit à sourire. n'était-elle pas du même âge que lui voire plus jeune ? en aucune façon le garçon ne pouvait penser qu'elle soit plus grande que lui. du moins physiquement, cela lui paraissait impossible. « tu rigoles ? tu dois avoir maximum deux ans de plus que moi » s'esclaffa luan. toujours se rappeler, agir comme si tout était tout à fait normal. à la première occasion, il détalera. c'était qu'un fantasme, mais si ça devenait trop compliqué pour lui et qu'il ne pourrait plus canaliser ses émotions il fallait trouver une échappatoire.

ils se dévisageaient littéralement. une véritable bataille de regard sous la lune qui les surveillait d'une lumière inquiétante. luan céda - malheureusement - et fini par dévoiler son identité.  « je m'appelle luan » c'était enfin sorti. c'était vraiment quelque chose à voir. le garçon essayait de toute ses forces de ne pas tomber dans les pommes face à cette fille qu'il considérait comme un danger - ou plutôt, une victime. d'intrigante, elle finit par en devenir carrément fascinante. le cœur de luan hurlait de s'enfuir mais ses jambes étaient clouées au sol. il ne pouvait plus bouger et quelque chose le retenait à cet endroit. ce quelque chose, une partie de lui savait que c'était quelqu'un, que c'était elle. elle dégageait un truc qui clochait, un espèce de charme que l'on ne pouvait expliquer avec des mots. elle finit par devenir plus calme, on pouvait le voir sur son visage. moins énervée, elle était beaucoup plus jolie d'ailleurs. un air supérieur était cependant toujours présent. elle devait être comme lui. cette rencontre a dû gâcher sa balade nocturne et maintenant elle en veut au garçon. ou tout simplement, elle était parti à la chasse à l'écureuil. pour ce qui est de luan, ce n'était pas le cas. la brunette n'avait pas ruiné sa soirée justement elle avait rajouté un peu de piment.

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Dernière édition par Luan Morgenstern le Mer 17 Fév - 20:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: dance in hell (claruan)   Mar 16 Fév - 9:13


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« peut-être bien. mais ça ne répond toujours pas à ma question. » elle ne pouvait pas s’empêcher de lever les yeux au ciel face à la répartie du blond, agacée, parce qu’il avait raison. « je ne suis pas une tueuse en série et tu es pas ma cible. ça te va comme réponse ? » contrecoup ironique, à moitié vrai, à moitié faux. le jeu pouvait être joué à deux, après tout. elle observait d’un oeil curieux l’allure sombre qu’abordait le blond. à cet instant, cet inconnu se présentait sous la forme d’un casse-tête particulièrement difficile à résoudre. et clare détestait les casse-têtes autant qu’elle détestait les rencontres inattendues, qui gâchaient ses plans. on pouvait difficilement faire plus associable que la demoiselle. sa façon d’être avec les autres y était pour quelque chose, probablement. elle avait l’habitude de prendre les étrangers de haut, non pas parce qu’elle se sentait supérieure à eux – devant les humains, du moins, les créatures étaient impures, elles, et donc inférieures –, mais parce que c’était son instinct. son instinct de se créer une barrière, de bâtir des murs avec un rictus et du cynisme en forme des paroles avilissantes. « tu rigoles ? tu dois avoir maximum deux ans de plus que moi » reniflant d’un air dédaigneux, elle s’appuya contre l’arbre qui était à sa droite avant de secouer la tête. est-ce que c’était aller trop loin, que de se montrer outrée alors qu’au fond, elle avait juste envie de rire ? rire parce que parfois, quand elle était d’humeur, la lunatique en elle adorait la simplicité d’une discussion pleine d’honnêteté, pleine de sarcasme. c’était amusant and god, l’amusement manquait cruellement dans sa vie remplie de mort et de sang. « tu sais pas. peut-être que je suis atteinte de panhypopituitarisme. appelez la hermione granger, le nez en l’air et les connaissances qui se dévalent inutilement. peut-être que j’ai 35 piges et que j’ai menti. peut-être que je suis vraiment une tueuse en série et je prends en cible les petits impertinents, qui se baladent seuls dans la forêt. » elle le toisa de la tête aux pieds, l’air de dire contredis-moi, je te prie, avant de replanter ses iris dans ceux, pervenches, de l’adolescent et le conflit des émotions qui semblait y régner. c’était presque troublant. presque intimidant. mais clare était clarissa killingworth pour une raison et se montrer déconcertée par les ressentis des autres n’était pas elle.

silencieusement, une bataille des regards démarra entre les deux jeunes gens et plissant des yeux, clarissa se pinça les lèvres dans une autre moue dont elle en était l’experte – immature, presque. elle détestait perdre, alors elle ne serait pas la première à céder. « je m'appelle luan » c’était difficile de ne pas sourire face à cette victoire imaginaire. « clarissa. » qu’elle lui répondit du tac au tac dans un hochement de tête pleine d’une politesse ironique, mal placée au vu de cette conversation étrange. pas clare, ni clary, parce que c’était du passé, parce que c’était restreint et que clarissa, clarissa, c’était bien, c’était une autre muraille entre elle et l’extérieur. « je peux te demander ce que tu fais ici, alors, lu-an ? » prénom qui s’étira sur ses lèvres, comme pour tester sa prononciation. ce luan, aux yeux bien trop mélancoliques – une nostalgie qui lui rappelait dorian et non, ce n’était définitivement pas une direction dans laquelle elle voulait que ses pensées s’aventurent – l’intriguait. elle ne savait rien de lui, rien de ce qu’il était, rien de ce qu’il représentait sur l'échiquier taille réelle qu’était glencullen. son prénom était la seule chose qu'elle connaissait – et même ce dernier pouvait s'avérer faux –, mais il l’attirait, comme une énigme qui n’avait pas été encore résolue attirait un mathématicien. remarquant un bout de carnet, cahier, qu’importe, dépassant de son sac, la brunette haussa un sourcil. ce dernier avait du ressortir durant leur collision. « tu es poète ? » il en avait l’allure, l'attitude transie, alors sa question était pour une fois sincère, sans aucune piqure dissimulée.

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