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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}

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Clarissa Killingworth
we hunt those who hunt us

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Messages : 747
Pseudo : ganseys (kat).
Avatar : zoey deutch.
Crédits : av/ faust, icons sign/ kush coma.
Double compte : isadora agallon, la reine de beauté.
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Âge : dix-neuf années qu'elle partage avec sa fausse jumelle, ciara et qui s'écoulent brutalement. dix-neuf années qu’elle s’éloigne de la petite fille qu’elle était avant le drame, avant la trahison et la mort. les mains immaculées se souillent, le coeur perd l’espoir, la légèreté d’autrefois.
Statut civil : célibataire, elle fuit l'amour, préfère s’égarer le temps d’un instant bref dans des étreintes inconnues.
Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
Date d'inscription : 16/01/2016

TO KNOW MORE
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MessageSujet: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 1:02


clarissa killingworth
Na razrusha'ya. I am not ruined. E'ya razrushost. I am ruination.

identity card
PRÉNOM(S) : gamine, la douceur de son nom n’était jamais plus qu’une mascarade. clare, jolie clare, avec ses grands yeux vides, ses moues sérieuses. enfant de remplacement, enfant du milieu, enfant qui a du grandir un peu trop vite. la princesse austère a du descendre de sa tour d'ivoire, a du fermer son cœur face à la perte, face au malheur, face à la peine. l’amertume a du prendre siège dans ses entrailles. troqués, les surnoms scindés sous sa peau. remplacée, la môme qui observait les autres en silence, qui partageait des sourires privés avec ses soeurs et son frère. la nouvelle interprétation s'impose, se calque à la personnalité. clarissa, la coléreuse. clarissa, la brillante. on murmure son prénom dans un demi écho, dans ses rêves, telle une déclaration de guerre. il claque sur les langues de ses adversaires, se perd dans leur dernier souffle, comme une malédiction, comme un adieu. clarissa, la tueuse, aussi. AGE : petite fille de printemps, elle écume sa dix-neuvième année de vie, loin de la gamine ignorante qu'elle était lorsque ses paupières se sont ouvertes candidement pour la première fois. ces dix-neuf années, elle les porte sur soi, sur son corps, semblables à des trophées, elles se présentent sous la forme des cicatrices diverses. maudites, elles représentent ses sentiments, qui ont du courber l’échine face à son destin, face à un desir grandissant. ensanglantées, elles dépeignent les souillures sur ses mains, à la gosse, et sur son âme, qui s'effrite avec le temps qui passe. PROFESSION : elle est stagiaire au poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives, où elle travaille quelques heures par jour. une jolie couverture pour quelqu'un en quête d'information sur le passé et le présent d'une ville. clare passe presque inaperçue entre les quatre murs du bâtiment, insignifiante auprès des "gros durs qui savent tout à la vie", elle s'est créée la réputation d'adolescente innocente et naïve, qui a atterri dans le département le plus ennuyant par manque de choix. la vérité est toute autre. STATUT SOCIAL : seule, elle est pourtant jolie, jolie comme un cœur. on le lui a murmuré quelques fois contre sa peau d’albâtre. des compliments vides, sans sens, superficiels, qui se succèdent au fil des nuits. femme à femmes, femme à hommes, elle a essayé de combler ce vide, clare, sans jamais réussir. cette faille qu’elle ressent en ôtant une énième vie, cette crevasse qui se creuse au profit d’une fascination mal-placée quand, la nuit, elle vole les battements des cœurs des autres. mais en vérité, l'amour lui fait peur. l'amour la terrifie. alors elle l'évite, clare, court dans l'autre sens en le voyant. RACE : elle est fière, fière d'être pure, fière d'être humaine, fière au point de le hisser au dessus de soi comme un drapeau. mais parfois, quand les nuits deviennent trop longues et que le silence lui demande de se lever, lui demande de commettre l'irréparable, elle regrette ce manque de justification. cette humanité et puis cette fragilité, qui se cachent derrière l’amertume, derrière la façade, derrière les armes et le manque des remords. humaine, facilement cassable, tel un vase de porcelaine. il suffirait d’un rien pour qu’elle se brise; pour que le sang qu'elle aime si souvent faire couler chez les autres, son sang, s’égoutte sur le sol dans une preuve de fatalité. pour que son cœur arrête sa danse frénétique et que sa respiration se coupe brusquement. qu’importe les années d’expérience qui ont marqué sa peau, qu’importe la nature sanguinaire qui brule en elle, il suffirait d’un rien pour que clarissa arrête d’exister, du jour au lendemain, entre deux souffles. aveuglée par l’appel de la mort, l’appel de la vengeance, elle semble courir tout droit à sa perte. NATIONALITÉ : née enfant de la belle irlande, loin des clichés de son pays, il est logique pour elle d'en porter la citoyenneté. fait qui se remarque à l'accent qui s'imbibe dans ses mots, les rend tranchants, tels un témoignage, tels un poids qui fait d’elle ce qu’elle est. ORIGINES : famille nombreuse, éparpillée un peu partout dans le monde mis à part l’irlande, on peut assurément superposer ses racines à une france désuète aux alentours du dix-septième siècle, ainsi qu’à une amérique en pleine chasse aux sorcières. les rumeurs courent à ce sujet, d’ailleurs. nombreuses, perfides, elles blâment les killingworth pour le massacre qui a marqué l'histoire. clarissa ne fait qu'hausser des épaules quand on lui pose des questions sur ce sujet, préfère laisser un sourire en coin parler mieux de lui-même. FAMILLE : avant d’être des killingworth, avant de consacrer leurs existences à sauver les vies des innocents et à décimer des monstres, on connaissait sa famille sous le patronyme des stroughton. descendants directs de william stoughton, figure emblématique lors de la chasse aux sorcières de salem, clarissa a toujours été fière de l’histoire de ses ancêtres. froids, élégants et sévères, les membres du clan killingworth provoquent multiples haussement des sourcils quant à leur style de vie. chasseurs installés en irlande depuis seulement quelques décennies, ils élèvent leurs enfants dans la même optique inchangée: tuer les abominations, coûte que coûte. c'est ce même concept drastique, sinistre, qui a mené les killingworth tout droit au drame. un frère disparu, un meurtrier. une soeur morte, un cadavre. clarissa et ciara se retrouvent seules à assurer l'honneur de leur famille. seules à porter le poids de ce que thaddeus et misty ont laissé derrière. seules à rattraper et rendre justice au traitre qu'est leur ainé.

characterization
clare est avide. avide des connaissances, avide des informations, avide des choses, qui ont l’air banales aux yeux des autres mais pas aux siens. elle a passé des nuits et des nuits à apprendre jusqu’à ce que les mots n’aient plus de sens, à bouger jusqu’à ce que ses pieds s’emmêlent, à s’entrainer jusqu’à s’écrouler sous la fatigue. elle veut toujours avoir le contrôle, qu’importe les circonstances. obsédée, control freak, elle est pourtant la première à se lancer dans une situation périlleuse sans réfléchir. clarissa est une contradiction vivante. une pièce avec deux côtés opposés. elle joue à la vie comme on joue à un jeu. avec les êtres aimés, elle sourit, elle rigole, un instant tout ne semble qu’être une blague pour elle, puis la pièce se retourne. la personnalité s’inverse. la blague n’est plus drôle. elle devient froide, brutale, intense. ses mots blessants et cruels. la demoiselle a une faiblesse, un seul écart qu’elle s’autorise à avoir, une seule faille à qui elle ouvre son cœur et se montre tendre. sa sœur. sa précieuse, précieuse sœur. sa fausse jumelle, celle qui est née quelques minutes après elle. gamines, elles se tournaient autour, se regardaient en faïence constamment, mais étaient trop différentes pour s’entendre. elles n’étaient que les deux faces d’un miroir écorché, après tout, rien ne les obligeait à s’aimer. puis il y a eu misty, puis thaddeus et puis il ne restait plus qu’elles. alors elles se sont raccrochées l’une à l’autre, deux petites filles désorientées, poussées ensemble par une tragédie ; l’une a su trouver chez l’autre une partie de ce qui avait été égaré et vice versa : des piliers, des pansements pour des blessures invisibles à l’œil nu. rien n’a jamais réussi à les séparer depuis, pas même leurs parents, qui voulaient voir les jumelles évoluer individuellement. elles forment un duo prodigieux, en totale synchronisation lorsqu'elles partent chasser. elle est fière, clarissa, de chaque cicatrice qui se présente sur sa peau. amassées au fil des années et des chasses, elles représentent son secret, sa vocation, la preuve qu’elle n’est pas intouchable et est donc humaine. elles marrent son corps, prouvent que clare ne fait que tanguer avec la mort. la brunette ne fait jamais rien pour les cacher, les couvrir. au contraire, elle les exhibe fièrement, à la façon dont on porte ses plus précieux joyaux. et si quelques courageux s’osent à lui poser des questions quant à leurs origines, la demoiselle les ignore comme à son habitude, reporte ses yeux scrutateurs sur leur personne jusqu’à ce qu’ils se taisent. ils le font tous. trop téméraire, qu’on lui a dit tout au long de son adolescence, trop perfectionniste, trop têtue. clarissa est une poupée mystérieuse, qui n’a jamais l’air satisfaite. que ça soit des autres, ou d’elle-même. surtout d’elle-même. elle s’acharne toujours à atteindre l’excellence, ne s’arrête jamais quand il le faut. même blessée, elle continue. et si on lui répète constamment de cesser, de se stopper avant qu’il ne soit trop tard, clare, elle leur répond que cette qualité aux allures de défaut, cette détermination l’a mené vers ce qu’elle est aujourd’hui, vivante et victorieuse; il doit bien avoir quelque chose de gagnant dans la combinaison. enfant dynamique et sportive, ses parents l’ont inscrite à de nombreux sports quand elle était plus jeune, tout en lui laissant le choix de continuer à exercer que ceux qui l’intéressaient vraiment. c’est ainsi que clarissa se retrouve avec treize années d’expérience en gymnastique, patinage artistique ainsi qu’en cross country, chose qu’elle a depuis longtemps adapté à son style de combat. sa technique lui permet de mélanger agilité, rapidité et délicatesse, sans jamais perdre son objectif de vue: blesser, le plus vite, le plus discrètement et le moins dangereusement pour elle-même, qu’il est possible. clare prend énormément soin de son corps et de sa santé, mais se laisse pourtant deux libertés de temps en temps. en effet, à part quelques cigarettes qu’elle s’autorise à fumer pour décompresser, elle mange énormément, sans qu’un gramme ne vient s’installer sur ses hanches; cela s’explique au vu de tout le sport qu’elle fait au quotidien et de son régime végétarien. la jeune fille partage son amour des bouquins avec sa soeur, il n’est donc pas rare de la trouver avec un ouvrage entre les bras ou encore trainant là où ciara travaille. grande passionnée de littérature, les livres des auteurs tels que jane austen, j. r. r. tolkien, agatha christie, charles dickens, c. s. lewis ou encore les soeurs brontë, elle les connait par coeur pour avoir passé une grande partie de ses nuits à dévorer des bouquins emplis d’encre et des mots pleins d’imagination, en particulier quand les cauchemars venaient l’habiter à l’adolescence. la demoiselle aurait très certainement fait des études dans la voie de l’écriture si seulement ses parents n'avaient pas considérés cette orientation comme futile. le lendemain du meurtre de misty, clare a été celle qui a retrouvé le corps sans vie de son ainée, baignant dans le lac près de leur maison familiale. suite à cet événement plus que traumatisant pour la gamine de neuf ans qu’elle était, la môme a développé une peur phobique de l’eau. si aujourd’hui, elle a combattu cette terreur à force d’essayer d’apprendre à la dompter, elle préfère toujours éviter les grandes étendues de liquide, sauf quand elle se sent devenir indécise sur son courage, incapable de faire quelque chose. dans ces moments là, elle se plonge dans un bain, un lac, qu’importe au final, et elle compte. un, deux, trois, quatre, cinq. jusqu’à ce que ses poumons lui brûlent, lui réclament de l’air. de cette façon, elle se sent plus forte. elle a un tatouage, un ouroboros (un serpent qui se mord la queue) localisé sur sa nuque, qu’elle s’est fait pour son dix-huitième anniversaire. celui-ci représente le cycle de la vie à ses yeux. que la mort est inévitable, mais qu’elle n’a pas à la craindre. aux yeux des sorciers, la brunette possède une aura d’une couleur oscillant entre le blanc et le jaune. un beige cassé, qui ne fait pas hausser les sourcils puisque celui-ci est très faible, presque inexistant, semblable à d’autres humains.
chaos is a ladder
depuis quand habitez-vous à Glencullen ? Et pourquoi avoir choisi cette ville ? : Originaire d’une autre ville irlandaise, Waterford, Clarissa ainsi que sa sœur Ciara ont été envoyées ici par leurs parents, dans le but de se renseigner sur les choses se prolongeant aux alentours. Glencullen est un village particulièrement intéressant de par son histoire chimérique ainsi que la grande accumulation des forces surnaturelles sur ses terres. Si leur mission n’était censée que durer quelques semaines, les deux jeunes femmes sont ici depuis quasiment cinq mois et pour cause. Il n’avait suffit que d’un soir arbitraire et d’une énième chasse prolongée jusqu’au petit matin pour que le chemin des jumelles croise celui d’un fantôme renié, d’un souvenir refoulé. C’était lui, Thaddeus. Le traitre. La bête noire parmi les Killingworth. La honte, la ruine de sa famille. C’était lui, Thaddeus, que Clarissa s’était promise de tuer de ses propres mains. Une parfaite occasion s’était donc présentée à elle, dans ce minuscule village. Clarissa reste, attend, accumule les informations à la demande de sa sœur, celle qui est toujours plus raisonnable quand cela concerne leur frère. Elle guette sa proie, fébrile et obsédée, rêve du bon moment. Avez-vous remarqué la présence de plusieurs créatures surnaturelles ? Croyez-vous en leur existence ? : Les questions qui ne se posent pas. En tant que Killingworth, l’existence du surnaturel a bercé Clarissa durant toute son enfance. Sa naissance dans un clan des chasseurs mis à part, la brunette a réalisé très tôt que toutes les histoires, qui lui ont été contées dans l’intimité des lumières tamisées de sa chambre, étaient bien réelles. La gamine de cinq ans qu’elle était ne comprenait pas la différence entre le mal et le bien, ne voyait pas pourquoi ces créatures étaient des abominations, pourquoi elles étaient pourchassées si rudement depuis des siècles. Pourquoi sa famille, ses ancêtres, avaient consacrés leurs existences à les exterminer. Puis elle a grandi, Clarissa. Soudainement, elle n’avait plus de grande sœur, plus de grand frère. Elle n’avait qu’elle-même, que Ciara. Elle n’avait que ses pulsions, son envie de faire gicler le sang des abominations, de les voir souffrir de sa main. Ces créatures qui ont brisé sa famille. Elle voulait les voir se tortiller sous son couteau, les voir gémir sous ses coups. Alors elle s’est entrainée, Clarissa. Elle est devenue forte, elle s’est transformée en machine, en arme létale. Elle a bâti des murs, elle a mis des verrous sur son humanité, sur ses remords. Plus rien ne peut l’atteindre, derrière sa forteresse, c’est à leur tour de payer. Croyez-vous en l'existence de divinités quelconques ? Avez-vous une religion ? Si oui, laquelle ? La pratiquez-vous sur une base régulière, ou pas du tout ? : Elle croit à la mort, elle croit à la vie. Elle croit aux connaissances infinies et à la sagesse sempiternelle. C’est aussi simple que cela. Athéiste, la demoiselle n’a jamais avalé le concept d’une force céleste capable d’influencer le monde, voire le destin. Trop méthodique et rigoureuse dans sa façon de penser, elle a toujours suivi le principe du « voir et croire ». Ça ne l’empêche pas, toutefois, de se renseigner minutieusement quand elle se sait en danger – et avec le mode de vie qu’elle mène, Clarissa n’est jamais trop prudente. Il était donc logique pour elle avant de venir s’installer temporellement à Glencullen, de se pencher sur les divinités locales. Si elle connaît maintenant plutôt bien les légendes et les mythes, grâce aux heures passées sur internet ainsi qu'égarée dans des bibliothèques, Clare fera toujours plus confiance à soi-même ainsi qu’à sa logique plutôt qu’à une grâce suprême.

the cool kids
PSEUDO : ganseys, anciennement castamere.  PRENOM : ekaterina. mais je préfère kat! AGE : dix-huit ans. COMMENTAIRE, SUGGESTION ? : n i c e (à prononcer avec un accent new-yorkais pls.)    AVATAR : zoey deutch. GROUPE : hunters. PERSONNAGE : personnage inventé.


_________________

and then for better or worse you’ll turn, unable to resist, though try to resist you still will, fighting with everything you’ve got not to face the thing you most dread, what is now, what will be, what has always come before, the creature you truly are, the creature we all are, buried in the nameless black of a name.

fragments:
 


Dernière édition par Clarissa Killingworth le Sam 16 Avr - 21:13, édité 38 fois
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Clarissa Killingworth
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Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 1:02



that’s what the water gave us

L’eau froide la submerge avant qu’une pensée cohérente ne se forme dans son esprit. Elle n’arrive plus à respirer. Elle n’arrive plus à respirer. Je dois sortir, je dois sortir. La panique dévorante fait succomber ses pensées alarmées, fait s’animer son corps chétif, futilement. Elle a vécu ce moment. Tant des fois, dans ses cauchemars. L’absence de l’air lui écrase les poumons, lui brule la gorge. C’est à peine si elle ne tousse pas sous le poids qui lui compresse la poitrine. Mais non, elle se souvient, la gamine. Elle ne doit pas. Elle ne doit pas inspirer, sinon elle étouffera. Elle finira comme Misty. Comme Misty, noyée, six pieds sous terre. Elle se souvient de son corps sans vie, trouvé au petit matin après une nuit passée à s'impatienter dans sa chambre. Elle se souvient de l'incompréhension en voyant le cadavre de son ainée, laissé à l'abandon, telle une marionnette dont les ficelles ont été coupées. Elle se souvient des regards dévastés de ses parents lors des funérailles, qu'ils essayaient de cacher en ayant l'air forts. Elle se souvient de l'absence des larmes sur ses joues. Elle se souvient. C’est là que tout resurgit dans sa conscience brumeuse. Les cauchemars, les terreurs, les craintes. Il est revenu. Il est revenu pour la tuer, à son tour. Misty n’est plus là pour la protéger, Misty n’est plus là pour être forte à sa place. Misty, elle est loin, elle n'est plus que dans sa mémoire. Elle s’en rend compte, dans ces quelques instants d’affolement raisonné.

Il n’y a qu’elle.
Petite fille.
Petite poupée de porcelaine.
Petite chose fragile qui se retrouve seule face à une marée, face à une mer, face à un océan.

Elle n’est pas forte. Elle en pleurerait presque devant cette vérité importune, devant cette affirmation qui briserait papa et maman s’ils l’apprenaient. Clarissa a peur. Elle ne veut pas mourir. Elle ne veut pas finir comme Misty. Sa grande sœur, celle qui lui envoyait des sourires rassurants lorsque la nuit venait guetter leur porte, celle qui, en cachette de leurs parents, s’assurait de l’absence des créatures nocturnes sous son lit et dans son placard. Celle qui l'a arrêtée de suivre Thaddeus, ce soir-là, lorsque Clare l'a vu sortir au milieu de la nuit noire sans aucune raison. Celle qui a pris sa place, par mégarde. Elle avait été censée être la plus forte, la plus courageuse. Et ça ne l’avait menée à rien. Peut-être qu’il ne suffit pas d’être forte, dans la vie. Peut-être qu’il ne suffit pas d’avoir du courage pour survivre. Elle sent l’inconscience la guetter avec une mine chaleureuse et l’asphyxie lui ouvrir ses bras en signe d’invitation. Elle se laisserait presque tomber dans son étreinte si ce n’est qu’une main vient la chercher sous l’eau. Une main qui l’attrape par le bras et qui la hisse vers le haut, haut, haut, à la surface.

Quand elle retrouve brutalement l’oxygène, c’est comme si une claque lui est envoyée au visage. Thank God, thank God, thank God. L’enfant tousse, affaiblie, alors qu’une voix sévère s’élève quelque part à sa droite. « Ciara, arrête de pleurnicher, tu vois qu’elle va bien. » Pivotant son visage vers les traits affolés de sa sœur jumelle, les bruits que fait celle-ci percutent enfin la môme. Ciara, Ciara, Ciara. Elle a oublié Ciara. Elle a presque… Elle a oublié Ciara, qui se retrouverait seule. Hébétée, ses prunelles se tournent vers maman, en quête d’une source de réconfort là où il n’y en a pas, cherchant des réponses qui ne lui seront données que plus tard. Le regard de sa mère la secoue de la tête aux pieds, mais elle ne peut pas bouger, elle est figée comme une image, comme un lapin aveuglé par des phares imaginaires. Ce regard… Elle ne veut plus jamais recevoir ce regard. Clarissa se sent honteuse, soudainement, son échec lui brule les joues. Elle aurait dû savoir que ce n’était qu’un test, qu’un test, qu’un test. Pas lui. « On va travailler sur cette peur de l’eau, il n’est pas question que ce que tu as fait aujourd’hui se reproduise ! »

Ce qu’elle dit : Tu me déçois de t’être presque noyée.
Ce qu’elle ne dit pas : Tu n’es pas Misty.

Clarissa se soumet, parce qu’elle n’a jamais été la rebelle de la fratrie, elle n’a jamais été the wild child chez les Killingworth. Elle écoute, hoche la tête, baisse les yeux et forme une nouvelle litanie. Je ne suis pas Misty, je ne suis pas une poupée, je ne suis pas faite en porcelaine, je n'ai besoin de personne, je vais me battre, je ne laisserais pas Ciara seule. Les mots se répètent, jusqu’à ce qu’ils prennent de l’ampleur par rapport à l’autre râle paniqué dans sa tête ; la petite voix qui s’égosille au contact avec le liquide la submergeant encore à moitié et qui lui ordonne de sortir, sortir, sortir. Clarissa prend alors une décision.


'cause i've done some things that i can't speak

Tout est flou. Tout est clair. Ce n’est pas tout à fait un rêve. Ce n’est pas tout à fait la réalité. Egarée dans les abysses, entre deux mondes, le son rauque d’un hurlement à peine voilé se répète en écho dans son crâne. Il se répercute, se cogne contre les voix. Les voix, les compagnons de toujours. Les voix dont les murmures s’intensifient, prennent toute la place. Elle n’arrive plus à réfléchir, à former un plan cohérent dans son esprit. Elle se perd. Ou peut-être qu’elle est déjà perdue. Peut-être qu’il est trop tard. Tout est flou. Elle ne sait pas grand chose. Affalée sur ses genoux, le silence qui règne dans les lieux est le seul témoin de l’acte monstrueux qui vient de se produire quelques instants plus tôt. Clarissa tremble de tous ses membres. Un, deux. Un, deux. Les battements de son coeur se projettent violemment contre sa cage thoracique. L’effet d’adrénaline retombe doucement mais surement, ne laissant derrière lui que les conséquences de ce qui s’est passé. De ce qu’elle a fait. L’odeur métallique, ferreuse, écoeurante du sang, qui recouvre ses mains et qui forme une plaque à ses pieds, emplit ses narines, lui donne la nausée. Elle n’arrive pas à respirer. La douleur aiguë et lancinante dans ses poignets se manifeste peu à peu. Ce n’est pas un rêve. Ce n’est jamais un rêve. Ses prunelles fixées sur le carnage devant elle, la brunette tend une main dans la direction des corps affalés à quelques pas d’elle. Massacrés, écorchés, lacérés. Les carcasses ne sont plus entières, elles sont semblables à des poupées sans vie dont les diverses pièces ont été détachées. Sa vision se voile instantanément. Le spectacle est affreux et elle en est la responsable. Créatrice, réalisatrice, exécutrice. Meurtrière. Un léger rire s’échappe de l’embrasure de ses lèvres asséchées. L’hystérie, devenue une amie familière avec le temps, vient l’habiter une fois de plus. Elle a tué ces personnes. Elle a utilisé la violence, elle n’a eu aucun scrupule à les épargner dans un moment de folie. Les voix ont pris le dessus. Elles ont pris le dessus et elle, elle les a tous assassinés.

Un sanglot secoue sa frêle silhouette. De sa violence, Clarissa en ouvre les yeux. La respiration saccadée, ses prunelles s’ajustent difficilement à la noirceur dans laquelle elle se trouve. Ce n’était qu’un cauchemar. Une illusion de son subconscient, comme à son habitude. Pour se rassurer de ce qu’elle sait déjà, de l’absence de liquide poisseux sur ses doigts, elle ramène ses deux mains devant ses prunelles. La pénombre ne fait rien au soupir de soulagement qui s’arrache de sa bouche. Un bruit presque imperceptible, qui réveille pourtant la personne qui se trouve de l’autre côté de son lit. Parce que quand on est entrainé à détecter le moindre danger depuis des mois et des mois, on sait instinctivement que quelque chose ne va pas, même dans son sommeil. C’est Ciara, qui la regarde de ses grands yeux encore voilés de sommeil. « Est-ce que ça va ? » Clare ne connait pas la réponse à cette question, ne sait pas si elle va bien, ne saisit pas tout à fait ce qui lui arrive. Alors elle ferme les yeux, hoche difficilement de sa tête et retombe sur son oreiller. Elle les rouvre en sentant sa jumelle lui attraper la main et entrelacer leurs doigts ensemble, dans un même geste qu’elle répète depuis leurs dix ans. Un mouvement qui la ramène au présent d’habitude, qui l’y ancre, loin des visions qui la hantent de derrière ses paupières closes. Pas ce soir-là. « Encore des cauchemars, Clary ? » Ciara sait. Elle sait depuis la nuit où elle l’a trouvé endormie, en train de combattre quelque chose – quelqu’un – qui n’était pas là, étouffant presque dans ses propres larmes. Elle n’était qu’une enfant à l’époque, mais elle avait compris. Compris que les séquelles laissées par Thaddeus les préoccupaient toutes les deux, pour des raisons divergentes. Compris que les démons qui l’habitaient la journée, dévoraient sa sœur la nuit. « Tu veux m’en parler ? » Une interrogation qu’elles se répètent les soirs où l’une se glisse dans le lit de l’autre pour se rassurer, pour oublier les souvenirs qui deviennent trop poignants, pour s’endormir aux côtés d’un point d’accroche à la réalité. Elle trouve un échappatoire dans cette question. Clarissa a l’habitude de laisser des mots furtifs lui échapper, échapper, échapper

jusqu’à ce qu’il ne lui en reste plus,
jusqu’à ce que son âme soit étalée à ses pieds.

Mais cette nuit là, la gamine hésite. Elle hésite à se dévoiler, à montrer à quel point ce rêve était différent des autres. Elle n’était plus la victime. Elle n’était plus soumise à une mort violente de la main de son sorcier de frère. Elle était la réincarnation d’un monstre. Humaine, mais pas tout à fait. Amasseuse des vies innocentes. Dans son rêve, la protectrice succombait, finissait subordonnée à une noirceur qu’est familière à Clarissa. Familière, parce qu’elle la sent s’agiter parfois, au plus profond de son coeur, quand elle voit ses parents revenir tard le soir, des armes aux bras, du sang sur leurs vêtements. Quand elle manie ses couteaux de la même manière que ses professeurs, tout en s’imaginant un corps vivant sous ses lames, une coupure douloureuse par là et une entaille mortelle par-ci. Elle la sent se manifester, cette obscurité, se réveiller d’un long sommeil. Et elle ne peut rien faire. Ne veut rien faire, en vérité, c’est exactement ça qui l’empêche de dire la vérité à Ciara.

Alors elle détourne les yeux, Clarissa, de ceux inquiets de sa soeur, fixe ses prunelles au plafond et laisse des mensonges s’évader. Parce que c’est plus facile. Parce qu’elle a une parfaite excuse sous le coude. Elle dit que c’est Thaddeus – une grimace, ce prénom lui écorche les lèvres. Encore lui. Elle invente une vision sanglante avec ses mots, ne laisse aucun détail lugubre lui échapper. Elle construit une histoire, qui aurait été bien trop sordide pour n’importe quelle autre gamine de treize ans, mais pas elle, pas Ciara ; Pas ces deux là, qui baignent depuis presque trois ans dans un monde où la mort n’est que trop courante. Et quand sa tirade est finie, et seulement là, elle ose lancer une œillade à sa jumelle. Celle-ci n’a pas l’air horrifiée, non, elle a l’air de lui croire. Un autre soupir lui échappe, las. Elle ne ressent aucun remord pour avoir menti à la personne à laquelle elle tient le plus au monde.

Elle ne fait que la protéger de la vérité. D'elle-même.


it keeps my veins hot, the fire's found a home in me

« Encore. » Le coup part avant qu’elle ne puisse le bloquer. Il la frappe en pleine poitrine, puis entre ses omoplates quand elle se plie sous la douleur qui lui ravage les os. Deux percussions secs et violentes, qui ne laissent rien à l’imagination à part peut-être les ecchymoses qui vont se former sur sa peau demain matin. Soufflant entre ses dents pour contenir sa fureur, Clarissa se remet droite après seulement quelques secondes. Elle est habituée à ce que les coups pleuvent et la plupart du temps, elle arrive à les bloquer ou à les éviter avant qu’ils ne l’atteignent. Mais aujourd’hui, elle est distraite et cela se voit. Ses yeux ne sont pas focalisés sur son opposant, son attention est ailleurs. Elle se demande où est Ciara.

« Encore. » La voix tranchante de son père la coupe dans son élan, elle n’a que le temps de refermer sa bouche avant que les mains du garçon avec lequel elle s’entraine se posent sur ses épaules et sa jambe se coince derrière son genou. Il tire, essaie de renverser son centre de gravité, ce qui marche bien puisqu'elle se retrouve à balancer dangereusement dans l'air, sauvée d'une chute par là où il la tient. Mais il lâche et Clare en a soudainement assez. La colère lui tiraille le ventre. Il ne représente rien, n’est rien. Inutile, inintéressant, insignifiant. Il est plus âgé, mais n’est pas un challenge, n’est même pas un obstacle. Clarissa peut le mettre sur le tapis sans ciller d’une paupière. Ses mains et ses coudes viennent arrêter sa chute et avec un peu de force dans ses jambes pliées, elle se remet débout à une vitesse impressionnante.

L’ambiance change.

Avec un banal flip en arrière, elle lui envoie un coup violent sur le torse pour le faire reculer et profitant d’une seconde de surprise chez celui-ci face à ses capacités en gymnastique, elle continue en lui assenant un coup vigoureux entre ses jambes puis dans son nez. Un autre dans son dos, puis dans ses côtes. Il est à terre. Les garçons sont des requins. Il suffit de les désorienter un peu pour avoir sa chance. Mais Clarissa n’a rien d’une proie, n’a rien de quelqu’un qui fuit en premier. Surtout face au sexe opposé. Une caractéristique qu’elle a du apprendre de la manière forte. Les fois où la victoire lui a échappé et est allée à des hommes –principalement à ses débuts, quand elle ne connaissait rien au combat corps à corps–, l’adolescente n’a jamais pu arrêter d’en entendre parler. Remarques arrogantes à la fin d’un match, ils finissaient tous par la sous-estimer. Ils disaient qu’elle n’était qu’une gamine, et eh regarde moi ce corps, on dirait un gringalet de dix ans, c’est pas avec ça que tu vas tuer des monstres, retourne jouer dans ton bac à sable, petite. Même la réputation de sa famille n’y faisait rien. Elle a du gagner leur respect, même si elle n’avait rien à leur prouver. Travailler jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que ses mains finissent en sang et les courbatures la ravagent toute entière. Elle avait tout à prouver à elle-même. Cela en a valu la peine, au final.

La brunette se sent soudainement accablée. Elle est au courant de ce qu’elle vaut, au courant qu’elle peut mettre son adversaire k.o en quelques minutes – preuve à l’appui –, mais elle est lassée. Et furibonde. Une colère générale qui se retrouve focalisée sur le pauvre garçon à ses pieds, qui se tient son nez en sang. Elle a l’envie de lui flanquer un autre coup à la tête, l’assommer violemment. Mais son père ne sera pas content. Elle sait à quel point il tient à ce que les combats se fassent de manière juste. Frapper un adversaire à terre n’est pas juste, n’a rien de moral. Elle a brusquement l’envie de lui crier, de lui gueuler au visage que les sorciers, les loups, toutes ces créatures n’ont rien à faire d’être amoraux. D’être justes. Ils ne connaissent pas l’honneur, ne se battent pas de manière juste. Ils tuent et ils tuent et ils tuent. Des innocents, des enfants, des personnes qui n’ont rien demandé. Elle a envie de le prendre par les épaules et le secouer, de lui brailler que se battre ainsi ne fera que leur donner une chance. Une chance de viser droit, de toucher quelque chose de vital. Mais elle ne le fait pas, elle n’ouvre même pas ses lèvres. Clarissa s’est toujours soumise à ses parents, et à leur meilleur jugement. Mais peut-être pas cette fois. La colère est trop grande. Et son père doit le savoir, doit le voir dans la raideur de sa posture, à la lueur meurtrière qui brille dans ses prunelles. Il l’interrompt alors qu’elle lève sa jambe pour asséner une dernière collision. « Ça suffit, Clarissa. Ce n’est pas en perdant le contrôle de tes émotions que tu arriveras à achever Thaddeus. » Elle cligne. S’arrête. Baisse son pied. Reporte son regard sur son géniteur, pantoise. Le prénom de son frère fige sa colère, fige son être entier. Elle ne s’autorise pas à ressentir le maelstrom des émotions qui la guette. Elle n'est qu'une statue, faite de marbre, intouchable. « Bien. On arrête pour aujourd’hui. Clarissa, Ciara a fini son entrainement physique un peu plus tôt après un… accident avec l’ainé de la famille Winter. Elle doit être dans la bibliothèque ou dans le grand bureau avec ta mère. Va. Dorian, bon boulot... » Elle cligne, une nouvelle fois. Sent l'amusement la gagner en entendant les péripèties de sa sœur. Arrête d’écouter quand son père commence à donner des compliments et des conseils au garçon qu’elle a mis par terre. Ne montre pas que ces paroles lui font mal. Ses mots sont une façon comme une autre de la congédier calmement, elle le sait. Mais ça brûle, ça brûle de se sentir aussi insignifiante pour son père, d’être rejetée aussi froidement. Se pinçant les lèvres pour contenir une remarque déplacée, elle revient vers le dit Dorian, toujours au sol, toujours son nez entre les mains (pour arrêter le saignement probablement), et lui tend sa main. Dès qu’il est débout, elle hoche poliment de sa tête et n’attend pas sa réponse pour tourner les talons. Elle ne s’arrête pas non plus quand il prend la parole. « On m’a prévenu qu’il ne faut pas se frotter aux jumelles Killingworth de trop près, je suppose que j’aurais du écouter ce conseil. » Oh. Elle ne peut pas s'empêcher. Pour la première fois de la soirée, un sourire vient illuminer ses traits poupins. Il accepte qu'elle l'ait battu, accepte sa défaite. C’est… nouveau. Inhabituel. Elle est positivement surprise, les coups de tout à l’heure déjà oubliés. « Je suppose, oui. Ça t’apprendra. » Elle ne tourne son visage qu’à moitié, le laisse entr'apercevoir ses faciès ornés de malice, ses lèvres étirées. « À la prochaine, garçon pirate. » Une référence à l’arme de prédilection du jeune homme, un fusil à platines. Une référence qu’elle laisse échapper et qui les surprend tous les deux, Clarissa n’ayant pas prévu de révéler qu'elle l’a observé tirer sur des cibles, plus tôt dans la journée. Elle ne s'arrête pas pour réfléchir à ce qu'elle a dit, ne s'arrête pas pour rougir de honte parce qu'elle l'a regardé pendant plus d'une demi-heure. Elle sort par les portes, oubliant déjà cet échange au profit de la localisation de sa soeur. Toujours sa soeur.


i'm wasted, losing time, i'm a foolish, fragile spine

Elle n’a que sa robe courte d’été sur les épaules. Elle n’a que sa robe courte d’été sur les épaules quand ses parents lui annoncent sa nouvelle destination, celle pour laquelle elle part dès demain. Elle n’a que sa robe courte d’été sur ses épaules alors qu’elle s’en va dans la forêt surplombant la seule maison qu’elle n’ait jamais connue. Elle n’a que sa robe courte d'été sur les épaules quand elle revient le lendemain, tremblante comme une feuille, quelques égratignures sur ses bras et ses jambes nues. Elle n’a que sa robe courte sur les épaules quand elle monte dans sa chambre et voit Dorian, Warner lire l’un de ses livres –Jane Eyre de ce qui lui indique la couverture, which is… hilarious, si elle y pense-, installé sur sa chaise de bureau.

Warner.
Dans sa chambre.
En train de lire l’un de ses livres. À elle.
Sur sa chaise. Dans sa chambre.

Une situation si absurde, qu’elle se sent obligée de rester plantée, là, dans l’embrassure de sa porte, la moue déconfite. Elle n’a pas les mots. « Je sais que tu ne comptais pas me dire au revoir, alors je suis venu. Ciara m’a appelé. Elle était inquiète que tu ne sois pas rentrée hier soir. » Elle se demande ce qui a bien pu passer par la tête de sa sœur pour qu’elle appelle … Warner ? Qui habite à des kilomètres de Waterford ? Pour lui dire qu’elle n’est pas rentrée ? Pourquoi ? Elle ne comprend absolument pas ce qui se passe. Ce n’est rien de nouveau pour elle de partir dans la forêt et de ne revenir qu’au petit matin. Les questions s’accumulent et elle ne peut pas s’empêcher de se renfrogner, ce qui la sort de sa torpeur. Franchement.. Warner ? Elle ne voulait pas lui dire au revoir avant de partir, elle ne voulait pas qu’il sache qu’elle s’en allait tout court. Ce n’est pas comme s’ils ont quelque chose à faire ensemble. Ils ne sont même pas amis. La notion d’amitié avec ce garçon qu’elle connaît, qu’elle connaît bien, depuis presque cinq ans est plus qu’étrange.

Clarissa ne fait pas dans l’amitié.

Elle a des connaissances, oui, des gens qui font un passage rapide dans sa vie et qui en sortent. Mais, des amis… Non. Elle n’en veut pas. Ce n’est pas une peur de l’engagement comme s’acharnera à lui dire sa jumelle. Absolument pas. Elle ne veut juste pas être dépendante de quelqu’un. Une seule personne lui suffit. Alors voir Warner dans sa chambre, sur sa chaise, lui fait quelque chose. Une émotion nait au fond de son ventre, mais elle n’arrive pas à mettre le doigt dessus ; Essaye de ne pas mettre le doigt dessus pour ne pas finir horrifiée, paniquée, comme elle en a l’habitude quand ça concerne ses sentiments. « Eh bien, écoute, je te félicite. Tu es là, tu as accomplis ta mission auprès de Cia. Je suis rentrée, saine et sauve. Tu peux partir. » Elle ne le regarde plus, se souvient qu’elle part, elle aussi, qu’elle part dans seulement quelques heures et qu’elle ne sait pas quand elle va rentrer ; si elle va rentrer. Ce n’est qu’un voyage avec comme but une quête d’informations, mais les imprévus ne sont que trop communs dans la vie d’un chasseur. Elle doit se forcer à avancer jusqu’à son placard pour sortir une valise, tout en lui tournant le dos, tout en lui adressant sa réponse. Pas de bonjour, comment ça va. Que des mots acérés, presque agressifs. Warner en a l’habitude. Il la connaît aussi bien qu’elle le connaît lui. Et Clarissa est toujours agressive, sauf quand elle n’est l’est pas, sauf quand elle a une tantième saute d’humeur. Il la connait. Des mots se manifestent dans son esprit. Je ne suis pas Misty, je ne suis pas une poupée, je ne suis pas faite en porcelaine, je n'ai besoin de personne, je vais me battre, je ne laisserais pas Ciara seule. La litanie qui la tenait debout à une époque, lui revient brusquement en tête. Elle doit sommer les tremblements dans ses mains pour sortir une caisse de sous son lit ; celle où se trouvent tous ses couteaux et ses armes, offerts pour des anniversaires, des noëls, fête futile sur fête futile. Elle ne prête plus attention au garçon dont le regard lui enflamme la nuque, tente de se concentrer sur le choix des ressources qu’elle aura à ses côtés lors de son périple. Plusieurs de ses karambits, son tachi, un 9mm, deux dagues, des munitions.. Sa liste mentale se coupe brutalement quand elle sent un poids s’appuyer entre ses épaules. Elle sait que c’est le jeune homme au mince soupir qui lui arrive aux oreilles et qui la paralyse, l'électrifie, de la tête aux pieds. « Tu vas me manquer, Claryberry. » La brunette n’a pas de réponse à cette phrase; N'a jamais de réponse aux choses qui font frémir son coeur endurci. Clarissa n'est courageuse que quand ça concerne la mort. Mais elle ne se dégage pas, ça doit compter pour quelque chose non ? Elle ferme ses yeux et reste, ne le repousse pas. Se laisse faire quand il écarte l'une des bretelles de sa robe courte d'été et dépose ses lèvres sur son épaule. Une inspiration rapide est sa seule réaction. Ils ne s’enlacent pas. Ils ne sont pas amis après tout. Ils ne se disent pas au revoir, non plus. Ils restent juste comme ça. Lui, son front sur son dos, ses lèvres sur sa peau. Elle, ses phalanges blanchies refermées autour d’une arme, les paupières closes. Quelques heures plus tard, Clarissa est déjà loin. Loin de sa ville natale, de Warner, de tout ce qui aurait pu être.


how light carries on endlessly, even after death

Elle ne répond à son téléphone que quand il ne reste plus aucun dossier sur son bureau provisoire, dans son lieu de stage provisoire, dans sa ville provisoire. C’est la troisième fois que le numéro familier de sa mère la sonne, mais sa patience a été grande aujourd’hui. « Oui ? » Agacée, cela s’entend à son ténor. Clare aime ses habitudes, aime le calme qui l’enveloppe dans les archives, aime quand on ne la dérange pas. À l’autre bout du fil, la voix de la matriarche Killingworth est toute aussi agacée que celle de sa fille. Elle ne lui demande pas ce qui lui a pris si longtemps, ne s’interroge pas sur son bien-être. Elle passe directement aux interrogations. Elle la brigue à propos de Glencullen, des créatures qui se trouvent ici, de ce qu’elle a vu et entendu. Et Clarissa n’est plus qu’un robot. Sa voix n’a plus de ton. Ses mots et ses phrases sont calculés. Elle dit à la femme ce qu’elle veut entendre, lui donne un rapport détaillé de a à z. Mais les informations s’épuisent au bout d’un moment et bientôt le silence s’installe, écrasant, dense. Sa génitrice l’appelle chaque semaine à la même heure, le même jour et leurs conversations se finissent toutes de la même manière. Sans partages affectifs. Parce que Clarissa et Natalie, elles ne sont que deux miroirs placés face à face. Frigides, incapables d’exprimer leurs sentiments. Telle mère, telle fille. « … Très bien. Je te rappelle la semaine prochaine, tâche d’en savoir plus. » Et quand elle est sur le point de raccrocher, de reprendre la lecture passionnante d’un ouvrage ancien emprunté à une bibliothèque de Dublin, la voix de sa mère l’arrête. L'arrête. La fige. Fige tout son être. « Au fait. Je sais que toi et … Dorian Warner, vous trainiez ensemble de retour à la maison. Sa, um, sa famille a annoncé son décès, ce lundi. Les circonstances de sa mort sont assez floues, probablement une chasse qui a mal fini. Ses parents n'ont pas exactement dit ce qui lui est arrivé. Ses funérailles seront tenues ce jeudi. » Quelque chose se brise dans sa colonne vertébrale. Se contracte dans ses articulations. Se pétrifie dans ses os. Elle cesse de respirer. Serre la mâchoire pour que l’envie soudaine d’hurler s’estompe. On est pas amis, qu'elle a répété et répété et répété à Warner, tant des fois par le passé. Ils ne sont pas amis. Ils sont... quelque chose d'autre. Étaient quelque chose d'autre. Warner est mort, Warner est mort, Warner est mort. Le deuil la frappe, l'annihile de plein fouet. Warner est mort. Et on était même pas amis. La rage la prend aux tripes. Il est mort lors d'une chasse. Un sorcier -ou, potentiellement, un loup- a blessé Warner, a tué Warner. Il est mort. Clarissa redevient la petite fille d’autrefois. Redevient l’enfant, la gamine ayant tout juste retrouvé le corps ensanglanté de sa sœur. La tristesse dans le ventre, les larmes dans les yeux. Elle est en colère. Toujours, toujours en colère. Ce n’est qu’un cercle vicieux. Ils finissent tous de la même manière. On était même pas amis, elle veut dire à sa mère, on était même pas amis et il est mort et ce n’était pas de l’amitié et il est mort, mort, mort.

Comme si le répéter ferait quelque chose.
Comme si le répéter le ramènerait à la vie.
Comme si le répéter le vengerait.
Les vengerait.
Misty et Warner.

Ils ne sont plus là et la rage est terrible. Le surnaturel prend et prend et prend. Mais ne rend jamais, ne redonne jamais ce qu'il vole. Clare est fatiguée. Elle raccroche sans même dire au revoir. Elle est fatiguée, alors elle compose un autre numéro, celui de sa soeur. N'attend pas qu'elle lui demande ce qui ne va pas, lui murmure juste qu'elles iront chasser ce soir-là et s'il te plaît, essaye de rentrer un peu plus tôt aujourd'hui. Son ton n'est pas celui de Clarissa, sans sentiments, Clarissa, sans remords. Clarissa, elle a des sentiments, des remords -même s'ils sont mal placés-. Elle est humaine. Mais elle n'est pas (plus) en porcelaine, et elle peut se battre. Alors elle le fera. Elle se battra.



Dernière édition par Clarissa Killingworth le Ven 22 Jan - 2:24, édité 26 fois
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Cilian O'Callaghan
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Élément : Terre. Il a connecté lorsqu'il avait 16 ans, lors d'un accident de voiture dans les bois. La terre l'a sauvé.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 1:24

Pas de soucis pour la fiche !
Non seulement tu choisis une famille coul mais en plus tu choisis un avatar de ouf. AH OKAY t'es une comme ça toi. What a Face
Je crois qu'on s'est déjà croisées, mais j'sais plus où What a Face
bienvenue !

_________________
try not to be relenting, but my fault lies in weakness. try not to be intending, but my heart cries for your kiss. doesn't mean a damn to him, cause he's not the kind to reason with. And now, he's got my soul paralyzed, can't help but feel paralyzed.


shipwhore:
 

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Nolan Breslin
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Âge : vingt-six ans, des années qui ont défilé beaucoup trop vite à ses yeux.
Statut civil : seul, sans vraiment l'être. toujours entouré, jamais attaché. il n'aime pas, mais il a besoin que les autres le fassent. il reste célibataire, car il se lasse beaucoup trop vite.
Occupation : ambulancier, il sauve des vies au quotidien. ça compense avec celle qu'il est forcé de prendre chaque pleine lune.
Élément : l'élément destructeur, le feu qui brûle, qui ravage tout sur son passage.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 1:26

zoey
bienvenue parmi nous, bonne chance pour ta fiche si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas I love you

_________________


maybe there’s a universe out there — happening now — where we end up together. if you think of it all this way, then it’s like neither of us did anything wrong. you just found me in the wrong universe. that’s all. because you could have loved me forever. and maybe in another universe, i let you.

shipwhore:
 
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Clarissa Killingworth
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Double compte : isadora agallon, la reine de beauté.
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Âge : dix-neuf années qu'elle partage avec sa fausse jumelle, ciara et qui s'écoulent brutalement. dix-neuf années qu’elle s’éloigne de la petite fille qu’elle était avant le drame, avant la trahison et la mort. les mains immaculées se souillent, le coeur perd l’espoir, la légèreté d’autrefois.
Statut civil : célibataire, elle fuit l'amour, préfère s’égarer le temps d’un instant bref dans des étreintes inconnues.
Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 3:35

@cilian oui, je suis une comme ça. j'ai des très bons goûts, je l'avoue.
c'est mon premier forum depuis au moins six mois, du coup ça doit remonter à un moment. (sinon j'étais sur OLAW, où il me semble que tu étais admin non? mais ça, ça date de vraiment loin.   )
anyways, thomas + le pseudo.
merci beaucoup !

@nolan la combinaison du prénom et du nom est superbe, j'adore.
merci et je n'hésiterai pas si j'ai une question. I love you
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Nerys Rhodes
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Élément : l'eau, aussi douce que déchaînée, à son image.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 4:18

qu'elle est jolie. bienvenue parmi nous.

_________________

() i don't know how it is you are so familiar to me– or why it feels less like i am getting to know you and more as though i am remembering who you are. how every smile, every whisper brings me closer to the impossible conclusion that i have known you before, i have loved you before– in another time, a different place– some other existence.

it's all fun and games until someone falls in love:
 
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Clarissa Killingworth
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Âge : dix-neuf années qu'elle partage avec sa fausse jumelle, ciara et qui s'écoulent brutalement. dix-neuf années qu’elle s’éloigne de la petite fille qu’elle était avant le drame, avant la trahison et la mort. les mains immaculées se souillent, le coeur perd l’espoir, la légèreté d’autrefois.
Statut civil : célibataire, elle fuit l'amour, préfère s’égarer le temps d’un instant bref dans des étreintes inconnues.
Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 4:37

lily la jolie. qu'est-ce que je l'aime.
merci beaucoup, belle plante.    
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Adam Harkwood
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Âge : 23 ans qu'il vit dans ce monde et que ce poids accable ses épaules
Statut civil : plus vraiment célibataire, mais le cœur déjà volé par des yeux noirs
Occupation : étudiant en médecine, spécialisé dans les drogues, il suit le parcours classique des membres de sa famille. Il pourra sans doute tenir un laboratoire pharmaceutique dans une dizaine d'années.
Armes de prédilection : couteaux de lancer sont ses armes préférées
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 8:06

Zoey + Barrett you wanna kill me don't you
Bienvenue ici ma jolie, bon courage pour ta fiche, et on est là si tu as un souci

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Hey, dark eyes, rest with me a while as I drift closer to sleep. But still cannot find no peace ©️shinouh



chut:
 
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Azilis Harkwood
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Statut civil : elle sait que son coeur bat pour quelqu'un - mais pour qui, cela lui a toujours échappé.
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Armes de prédilection : les armes blanches ; elle ne sort pas sans un couteau à la cheville gauche, et lors de ses chasses, sans deux grandes lames dans le dos, parfois même accompagnées d'une épée à la ceinture. elle sait aussi manipuler les hormones et les parfums, comme le reste des membres de sa famille.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 10:58

encore une barrett hot, vous avez quoi vous là

bienvenue par ici bon courage pour ta fiche, et si tu as la moindre question, tu sais où nous trouver

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    i can admit, i am not fireproof if i told you that i loved you, tell me, what would you say? if i told you that i hated you, would you go away? now i need your help with everything that i do, i don't want to lie, i've been relying on you ©️endlesslove
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 12:23

Bienvenue et bon courage pour ta fiche.
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Cora Barrett
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Statut civil : seule. coeur vide. esprit vagabond. cora ne s'attache pas, le goût de la liberté est beaucoup trop plaisant, addictif.
Occupation : elle étudie la médecine avec une passion dévorante, mais elle chasse avec une passion encore plus grande, consumante.
Armes de prédilection : arc, poignards, ses armes de prédilection sont nombreuses. elle ne peut cependant pas nier que l'élégance de l'arc l'attire un peu trop. la rapidité des flèches est impressionnante, elles se fondent dans le paysage et sont silencieuses. le silence est sans doute le point fort de cora.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 13:51

Bonjour, je suis joie actuellement. What a Face Zoey en Barret I MEAN GIRL.
Il va falloir qu'on discute lien toi et moi, puis Zoey ce choix de fou, elle est parfaite pour une Barrett. (allons prendre notre revanche sur les Johnson together. )
Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche, n'hésitez pas si tu as besoin de quoique ce soit. I love you I love you

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    ⎨ Love is like art. A force that comes into our life without any rules or limitations. And every time i hear that line, I am reminded that love, like art, must always be free. ⎬  SENSE8.

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 15:17

Bienvenue à toi
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 15:29

Elle est tellement belle.
Bienvenue et bonne chance pour la rédaction de ta fiche.
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Clarissa Killingworth
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Double compte : isadora agallon, la reine de beauté.
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Âge : dix-neuf années qu'elle partage avec sa fausse jumelle, ciara et qui s'écoulent brutalement. dix-neuf années qu’elle s’éloigne de la petite fille qu’elle était avant le drame, avant la trahison et la mort. les mains immaculées se souillent, le coeur perd l’espoir, la légèreté d’autrefois.
Statut civil : célibataire, elle fuit l'amour, préfère s’égarer le temps d’un instant bref dans des étreintes inconnues.
Occupation : jolie stagiaire aux airs naïfs, elle s'est confortablement installée dans le poste de police de glencullen et plus particulièrement dans leurs archives.
Armes de prédilection : mis à part son corps qui est une arme à part entière, clare a une nette préférence pour les armes blanches. notamment son tashi ainsi que ses karambits, qui, avec son agilité, forment une combinaison mortelle entre ses mains.
Élément : mémoire effacée, souvenirs oubliés, pouvoirs mis sous verrou, clare ignore tout de ce qu'elle est véritablement; la nature de son vrai élément instaure en elle une peur d'enfant, terrible.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 16:13

@adam maybe. but it can be talked about.
merci bien et je n'hésiterai pas, promis. I love you

@azilis que veux tu que je te dise, on apprend à être hot dès le plus jeune âge.
holland est tellement jolie.
merci beaucoup, ma belle. I love you

@aleksei merci, petit loup. I love you

@cora fallait bien que je relève le niveau de la canontitude des barrett, wesh.
je vais t'envoyer un mp dans la soirée pour discuter lien, famille, toussa.  I love you (oui oui oui. je n'attends que ça. décimons les tous. )
thanks a lot.  I love you

@nyméria nina..
merci, belle plante. I love you

@lazare ok ok, ce pseudo et david.  tu veux ma mort.
merciii.  

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Armes de prédilection : Un médaillon inlassablement autour de cou qui se change en une chaîne d'acier tranchant. Sans oublier tes précieux desert eagle dont les balles sont empoisonnées.
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 20:18

Encore une Barett. On va devoir commencer à faire gaf
WELCOME

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 21:27

Merci, jolie Astrée.  I love you (ton pseudo me dit quelque chose.. si je te dis BM, tu me dis quoi ? What a Face )


Au final, je suis pas une très grande fan de la compétition, je reviens d'une pause rp et je sens que ça va me bloquer. Du coup je réfléchis un peu, mais je pense changer de famille. I love you

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 21:36

Petit BM distributeur de sourire?
Mh mh. Nan. BM comme Bombarda Maxima
?

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 21:38

Non, mais ça aurait pu.
Ouiiiii, j'étais Astra.

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 21:41

Ah que koukou toi. T'es beylle dis donc

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Dim 17 Jan - 22:03

Toujours sous la même tête. Ça fait plaisir de te retrouver.

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Dernière édition par Clarissa Killingworth le Lun 18 Jan - 7:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Lun 18 Jan - 2:59

j'laisse ma trace
faites gaffe les gars, les jumelles killingworth sont dans la place
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Lun 18 Jan - 5:05

petit coeur.
les jumelles killingworth aka la mort. beware.

(on est trop bonnes omg   )

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Cilian O'Callaghan
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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Ven 22 Jan - 11:30


Tu es des nôtres !
T'as bouffé ton humain comme tous les auuutres !
Wow, trop cool, t'es enfin des nôtre mon p'tit ! Alors avant de commencer le blabla un peu chiant, je vais quand même te dire ce que j'ai pensé de ta fiche : J'avoue ne pas avoir tout lu, car c'est long et que je commence à avoir un peu mal de tête maiiis, ce que j'ai lu j'ai adoré ! J'adore l'histoire de cette famille en plus ! J'ai hâte de lire vos rps (et sinon oui, ça doit être sur OLAW qu'on s'est croisées What a Face ça remonte à quelques années, en effet )..

informations pratiques
Et maintenant, parlons bien parlons peu, parlons de tout ce que tu peux faire maintenant que tu es validé. Alors déjà sache que la première chose que tu dois faire, et c'est très important, c'est de recenser ton avatar. Si tu ne le fais pas et que quelqu'un d'autre le prend, c'est toi qui devra changer. Tu peux donc faire ça ici. Ensuite, tu auras peut être envie de te trouver des potes, non ? Tu peux aller t'ouvrir un répertoire de liens, mais si jamais ce n'est pas assez, tu peux aussi te faire un scénario. N'oublie pas non plus d'aller te recenser dans les différents répertoires. Et puis si tu cherches un rp, ne cherche plus, va directement faire une demande !
Voilà, c'est tout ! N'hésite pas à venir flooder avec nous !


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try not to be relenting, but my fault lies in weakness. try not to be intending, but my heart cries for your kiss. doesn't mean a damn to him, cause he's not the kind to reason with. And now, he's got my soul paralyzed, can't help but feel paralyzed.


shipwhore:
 

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MessageSujet: Re: ☆ you're part of a machine, you are not a human being. {c.k}   Ven 22 Jan - 20:47

aha, y a pas de soucis. merci beaucoup pour la validation. I love you  je suis contente que ma fiche et la famille kw plaisent, on prévoit plein de choses pour nos petits. (oui, une toute autre vie presque. )

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