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 OLYA - Flames just create us but burns don’t heal like before.

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Annalisa De Bertolis
howling at the moon

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MessageSujet: OLYA - Flames just create us but burns don’t heal like before.   Mar 5 Juil - 21:21

Out-Heroding Herod
« On cold days cold plays out like the band’s name. I know I can’t heal things with a hand shake. You know I can't change, as I began saying. Open bottles of beer but never champagne. To applaud you with the sound that my hands make. Should I? Should I? Maybe I’ll get drunk again.»

Les étoiles brillent haut dans le ciel, la pénombre ne tarde jamais bien longtemps à arriver. J'expulse la fumée de mes poumons en direction de la lune. Assise sur le rebord du toit, là ou personne ne peut me voir, je prend un instant. La pleine lune arrive, je l'ai bien senti aujourd'hui. Ce sera ma première lune à Glenncullen et je me sens légèrement anxieuse. Cela fait trois jours que je suis arrivée, et j'ai pas encore foutu les pieds dehors. Tout m'a mené ici, c'est ici que je trouverais des réponses. Le toncard effleure mes lèvres et je tire une longue bouffée. Mes cheveux virevoltent calmement au gré du vent léger. Je dois rester prudente, je ne peux pas me permettre d'échouer maintenant. Pas si près du but. Le joint se finit rapidement, me laissant un gout de trop peu sur les lèvres. Je redescend à ma chambre par la fenêtre.

Mon ventre grogne et secoue mon corps. J'ai pas encore testé la bouffe locale. Ils doivent bien faire un truc à grignoter dans ce pub! A la recherche de ma veste, j'enfile mes marteens. Il me faut des munitions pour tenir la soirée sans faire un meutre. Je descend rapidement et passe dans une superette encore ouverte. J'en sors cinq minutes plus tard, une bouteille de whisky et un paquet de reese sous le bras. La ville est calme, il est encore tôt. Passage éclair dans ma piaule pour déposer tout ça. Faut que je mange.

On m'apporte une espèce de gros hot-dog, je ris intérieurement. Pendant ce temps, je cherche des informations sur les alentours. Il y a un bois, pas mal de trucs abandonnés, des falaises... Je fais trop touriste j'aime pas ça. Et de plus j'suis pas une bonne menteuse d'une façon ou d'une autre ça ce voit toujours sur ma gueule. Je commande une pinte de brune, c'est leurs spécialité apparemment. Mon dieu que le mansala me manque. Je m'enfile mon plat presque d'une traite. Heureusement que j'ai du dessert. J'enfile une paire d'écouteurs, histoire d'être tranquille. Peu à peu le pub se remplit. C'est pas trop dégueu la bière brune au final. Une autre s'il vous plaît. Mon père serait fier de moi, au moins j'ai perfectionné mon anglais.

La soirée suit son court, je ne comptes plus les pintes depuis un petit moment. Je n'ai pas idée de l'heure qu'il est, mais ça y est, c'est bondé. Les gens commencent à se désinhiber au fur et à mesure que l'alcool rentre dans leurs sang. Un peu trop peut être. Un groupe de mecs se tiennent pas loin. Y'en a un qui me dérange. Je peux sentir son regard persister malgré mon je m'en foutisme de ses œillades. Il se ramène vers moi. Il fallait que je tombe sur un relou c'était obligé. Je garde mes écouteurs ne prêtant pas attention. Il s'assit en face de moi et me fixa pendant quoi cinq secondes? Sa main se rapprocha de moi comme pour enlever mes écouteurs. Ma main s'abattit sur son poignet violemment dans le quart de seconde qui suivit. De mon autre main j'enleva ma paire moi même. La colère montait en moi. Je pouvais la sentir me réchauffer. Une lueur malsaine luisit dans mes yeux. Une lueur animale. «Refais ça, et je te promet que ce n'est pas uniquement une main qui te manquera.

_________________



En vérité on est perdus, désœuvrés, désabusés, seuls comme des animaux blessés. On est tristes et nos cœurs saignent, mais on se cache derrière nos grandes gueules et nos mots durs. — Beigbeder.

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