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Elrich Marbh & Augustus O'Callaghan



 
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 (NYDAN) The moon lies down when the lie spreads out

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Nyméria Coopland
humanity in our veins

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Pseudo : Littlewolf. (Hélène)
Avatar : Nina Dobrev
Crédits : Avatar : Sparrow & signature : alaska
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Âge : Vingt-cinq années qui ne cesse de s'écouler. Elle refuse de grandir, du moins, aux yeux du monde qui ne sait la comprendre.
Statut civil : Elle ne sait aimer. Célibataire, Nyméria est fait de maladresse et d'incompréhension. Pourtant, il chamboule ses principes. Il est sa quête.
Date d'inscription : 27/03/2016

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MessageSujet: (NYDAN) The moon lies down when the lie spreads out   Lun 6 Juin - 21:57


The moon lies down when the lie spreads out.
ft/Kaidan Sutter

Hantée. Incapable de réfléchir à autre chose que cette silhouette si agréable changeant soudainement en bête féroce. Elle imaginait ses crocs meurtriers, ses griffes qui entaillaient les chairs sans ménagement. Ces lèvres pleines de promesses qui connaissaient également le mensonge constant. Ses doutes se renforçaient, tourmentant son âme jusqu’à ce qu’elle cède à la panique. Nyméria, elle connaissait à présent la peur du seul homme qui obtenait sa confiance. Elle se méfiait, elle ne cherchait plus à le contacter. Lui, il reniait par le silence. Ce vide qui se creusait, laissant certains sentiments se faire plus dure. Que se passait-il pour que cette jeune femme ressente le besoin constant d’être avec ce beau parleur ? Elle soupirait à chaque fois que son nom revenait à elle, laissant un goût amer sur ses lèvres finement dessinaient. Nyméria, elle connaissait à présent le vrai poids de la solitude. Celle qui ronge, celle qui dérange. Elle n’appréciait plus ses soirées devant la télé, un paquet de chips a la main ainsi qu’un thé au citron. Plus rien de cela n’avait de sens à ses yeux. Rien qui ne concernait pas Kaidan, du moins. Tout devenait bien plus banal, ennuyant. Cette impression d’être hantée par les souvenirs, incapable de s’extirper du passé. Elle en souffrait en silence, cherchant tant bien que mal des excuses pour se réconforter. Il ne l’appelait pas, ne donnant aucun signe de vie. Ce silence qui tuait doucement, ses mots qui ne se murmureraient jamais. Elle cherchait une bonne raison, se rongeant la santé en gardant toutes ses inquiétudes pour elle.

Ses pas qui se pressaient dans le centre-ville. Elle connaissait ses habitudes mais aussi son emploi du temps. Parce qu’elle s’intéressait réellement à lui, parce qu’il ne pouvait lui échapper sans un mot. Nyméria, elle voulait le coincer par surprise pour qu’il ne prépare pas de discours tout fait. Pour son état, pour son absence. Depuis cette après-midi où l’homme fuyait le tue-loup, ses doutes devenaient certitudes. Elle le sentait depuis le début, Kaidan sortait du lot. Malheureusement, il se trouvait dans les mauvais camps. Ses yeux qui guettaient la foule tandis que le soleil tapait contre les pavés piétinés par les passants. Ses lunettes de soleil vissées sur son nez, elle se remémorait tous les faits. Le poison, le mystère mais surtout cette intuition qui ne lui faisait pas défaut. Nyméria, elle mettrait fin à ses doutes dans quelques heures. Il ne partirait pas sans explications. L’homme devrait répondre à toutes les questions, trouvant les mots pour mentir ou se livrer. Un soupire, l’agacement. Elle pouvait parfaitement passer chez lui dans la soirée mais cela semblait bien trop facile. L’humaine désirait un endroit neutre, intacte de tous bons souvenirs. Elle voulait mettre fin à cette mascarade même si la déception serait meurtrière. Elle ne recroiserait certainement pas son chemin, fuyant dans l’oubli pour ne pas être mêlée à cela. Nyméria, elle s’autodétruisait jusqu’à ce qu’elle lâche enfin prise.

Elle le voyait enfin, marchant dans la rue bondée. Sa mâchoire serrée et son allure charismatique. C’était le moment. Celui de la vérité. Elle s’adossait contre le mur, baissant la tête pour ne pas être reconnue. Son jean noir et sa chemise rouge ne la trahissaient pas, elle se fondait à merveille dans le décor. Ses cheveux noués, laissant quelques mèches entouraient son visage. Nyméria se mordait les lèvres, sentant l’adrénaline montait en elle. Kaidan arrivait à sa hauteur, elle s’enivrait à l’avance de ce parfum qui lui faisait perdre toute assurance. Pourtant, ce jour-là, rien ne pouvait l’aveugler. Elle attrapait fermement son bras, le tirant dans la ruelle a un mètre de l'avant de caler son avant-bras sur le buste de l’homme qui se retrouvait plaqué contre les briques froides d’un vieil hôtel. Son coeur qui s’emballait, leurs visages qui se frôlaient. La distance la rendait fébrile quelques secondes avant de reprendre le contrôle. Elle ne lâchait pas la pression qu’elle effectuait sur son buste, de peur qu’il prenne la fuite. Cela ne l’arrêterait certainement pas. Elle posait ses lunettes de soleil sur le haut de son crâne, dévoilant un regard hanté par les incertitudes. « Salut beau brun, il me semble qu’on ne m’abandonne pas sans me donner des explications. » Une assurance nouvelle, l’impression d’être poussée par une mission ultime. « D’ailleurs, des explications tu m’en dois. J’ai beaucoup cogité. » Elle se raclait la gorge, prenant une grande inspiration. Elle ne le laisserait pas parler avant d’avoir fini son monologue, avant que cette assurance ne s’évapore. « Je peux être cette copine qui occupe tes soirées. Je peux être l’arme qui éliminerait tes ennemis. Je peux aussi être le voleur qui incendiait des villes entières pour répondre à tes caprices. Mais je ne serais jamais la femme à qui tu mens entre deux promesses, Kaidan. » Elle se pinçait les lèvres, relâchant sa pression en priant pour qu’il ne s’éclipse pas.


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Comet
Tu files comme une comète, ne sachant pas où tu finiras ni sur quel obstacle tu iras finir tes jours. Pourtant, tu fonces à toute allure, marquant ton millénaire. 

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Kaidan Sutter
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Statut civil : elle est soudainement devenue plus importante que tout, et il ne sait plus ce qu'il doit faire.
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Poste dans la meute : bêta de la meute westfall, une meute en laquelle il a confiance et pour laquelle il se battrait sans hésitation. elle est sa nouvelle famille.
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MessageSujet: Re: (NYDAN) The moon lies down when the lie spreads out   Mar 7 Juin - 3:57


Je marchais pour rentrer chez moi au moment où on m’attrapa soudainement le bras et, normalement, j’aurais réagis plus violemment, mais son parfum  m’envahissait déjà lorsqu’elle se retrouvait face à moi et qu’elle me tenait fermement contre un des murs de briques qui délimitaient la petite ruelle. Nyméria. Je n'avais cessé de penser à elle depuis l'incident. Depuis que je m'étais étouffé en respirant les vapeurs de tue-loup. Je rêvais même à elle. Je rêvais du temps que nous avions passé ensemble, puis au jour où elle apprendrait qui j'étais. Dans ces rêves-là, parfois elle se contentait de me fuir, parfois elle me détestait tellement qu'elle préférait me voir mort, et d'autres fois, sans le vouloir, je lui faisais du mal. Dans tous les cas, je me réveillais avec l'impression d'un grand vide dans ma poitrine. Un vide que je n'avais jamais ressenti et que je n'aurais jamais cru que je ressentirais. Un vide que seul Nyméria pouvait remplir.

Son cœur s’emballa tant lorsque son visage se retrouva près du mien que j’avais l’impression d’en sentir les vibrations jusque dans ma cage thoracique. Son mouvement m’étourdit pendant un instant et, malgré la surprise de la rencontrer, malgré la distance que je m’étais juré de garder entre elle et moi, je n’eus qu’une envie : celle de l’embrasser. L’embrasser parce qu’elle me manquait. L’embrasser pour lui dire au revoir. L’embrasser pour la supplier de ne pas me détester. L’embrasser en priant pour qu’elle s’éloigne le plus de moi possible.

Je comprenais qu’elle m’avait attendu, qu’elle avait prévu me confronter ainsi, et je ne savais pas comment réagir. Après tout, soit c’était une très bonne nouvelle, ou alors s’en était une très mauvaise. Malheureusement pour moi, j’avais plutôt l’intuition qu’il s’agirait de la seconde option. Elle avait compris, qu’elle en avait déjà la certitude ou qu’elle l’ait après notre conversation, je pouvais conclure qu’elle avait compris. Et si elle me disait qu’elle voulait que je disparaisse de sa vie, comment est-ce que je réagirais? Je ferais exactement ce qu’elle me demanderait, voilà ce que je ferais. Après tout, comment est-ce que j’avais pu me faire croire, qu’un jour, elle pourrait l’accepter?

Elle releva ses lunettes fumées sur sa tête pour planter son regard rempli de questions dans le mien, déjà désolé de ne pas pouvoir y répondre. Elle me confrontait, pourtant. Elle exigeait des explications et n’accepterait pas que je m’éloigne d’elle avant qu’elle ne les ait eues. Elle se racla la gorge et je serrai la mâchoire. Elle parlait, elle me disait ce qu’elle avait sur le cœur, et je ne pouvais plus la quitter des yeux. Comme si j’avais peur de ne plus jamais la revoir, je mémorisais le moindre détail de son visage. Soudain, elle relâcha la pression qu’elle mettait sur mon torse en se pinçant les lèvres. C’était à mon tour de parler. «Je ne t’ai jamais...» Je la voyais déjà prête à m’assurer le contraire, à m’insulter aussi, peut-être, mais je ne lui en laissai pas l’occasion. «Et ma promesse, je ne la briserai pas. Je t’ai promis de te protéger et de rester auprès de toi aussi longtemps que tu voudras bien de moi.» La mâchoire crispée et le cœur serré, je pris un instant pour regarder ses lèvres et relevai les yeux pour les planter de nouveau dans les siens. «Je serai ce gars-là, si tu le veux, mais… ce que tu dois te demander, c’est… est-ce que tu veux vraiment que je le sois, Nyméria?» Je pinçai les lèvres et haussai les épaules. De longues secondes s’écoulèrent avant que je ne pousse un long soupire. «Je ne t'ai pas mentis… C’est juste que tu n’as jamais posé les bonnes questions.»

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